Dire que les finances publiques concentrent toutes les attentions est un euphémisme. Le partage des  informations se renforce en vue de garantir une transparence auprès des institutions et des citoyens. La fonction Finances dans les collectivités et établissements publics intègre ces nouveaux enjeux . Avec l’essor du numérique (dématérialisation des services, etc.), la traçabilité des processus financiers est devenue un sujet prioritaire pour chaque direction financière. Entre obligations réglementaires, fonctionnement technique et nouveaux usages, Eksaé dresse pour vous l’état des lieux de la traçabilité des processus financiers dans le service public.

Traçabilité : se poser les bonnes questions

Des obligations concernant la traçabilité s’imposent aux établissements publics par le biais de la réforme Gestion Budgétaire et Comptable Publique (GBCP). Les collectivités sont aujourd’hui soumises aux mêmes obligations légales. Cet impératif ne doit pas être perçu comme une contrainte, il offre l’opportunité de mettre en place sereinement un projet novateur au sein du service financier d’une collectivité. A date, les exigences de la traçabilité ne sont pas appliquées par l’ensemble des collectivités. Ces dernières se concentrent principalement sur le suivi des documents et non des processus financiers dans leur globalité.

Et pourtant, tout l’intérêt résulte dans la connaissance de l’ensemble du cheminement. Qui a fait quoi, quand ? La personne était-elle habilitée à le faire à ce moment-là ? Qui a reçu la pièce dématérialisée une fois que cette dernière a été validée ? A quelle date ? A-t-elle été réceptionnée par le bon utilisateur ? L’objectif consiste à restituer à bon escient des informations permettant d’accélérer la performance et de sécuriser la gestion financière.

 

Traçabilité : de la pièce au cycle de vie

Au sein du service financier d’une collectivité, la traçabilité concerne l’ensemble des pièces de gestion du quotidien : les factures, les bons de commande, les attestations du Service Fait, les mandats, les titres de recette, etc. Mais au-delà du contenu de chaque pièce, c’est l’action associée à la pièce qu’il faut tracer (qui a saisi ? qui a validé ? qui a réceptionné ? quand cette action a été réalisée ?).

Assurer une traçabilité optimale, c’est faire coexister plusieurs paramètres : la pièce justificative, les workflows métiers, les habilitations des utilisateurs ou encore les circuits de validation. Le cycle de vie complet d’un document devient accessible. C’est tout l’écosystème financier de la collectivité qui s’en trouve impacté.

 

Traçabilité des processus financiers : une opportunité aussi bien externe qu’interne

Très souvent, la traçabilité des processus financiers est évoquée par les collectivités pour se prémunir d’un contrôle, qu’il provienne de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) ou d’un contrôleur de gestion en interne. Cependant, les services financiers gagneraient à agir de manière proactive. Certes, l’un des objectifs de la traçabilité est de justifier les actions menées au sein de la collectivité, le cas échéant. Ceci étant dit, elle constitue également un formidable outil de gestion du quotidien !

La traçabilité des processus financiers est autant un moyen qu’un bénéfice de la révolution numérique en marche dans le secteur public.

Avec les solutions de gestion les plus modernes, toutes les informations relatives au cycle de vie d’une pièce ou d’une procédure sont centralisées et accessibles aux utilisateurs à tout moment. L’échange, la mise à jour et la parution des informations sont automatisés. Des alertes peuvent également être mises en place pour connaître l’avancée du cycle de vie d’une pièce en temps réel. Tout est mis en place pour fluidifier la gestion financière au quotidien. Il serait dommage de s’en priver.

S’ajoute à cela l’expérimentation sur la certification des comptes, actuellement en cours dans le secteur public, dont l’exigence s’appuie sur une traçabilité complète des processus. Se préparer à cette évolution offre l’opportunité de repenser aux processus financiers de façon proactive.

Votre service souhaite optimiser la traçabilité de ses processus financiers ?

Nos experts se proposent de vous accompagner dans votre réflexion.

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Le périmètre de gestion des organismes et établissements publics croît en continu : territoire géographique, population, infrastructures ou systèmes d’information… Aussi, le nombre de données traitées augmente de manière exponentielle. Toute organisation publique se doit de faire le tri parmi les flux d’informations pour déterminer ceux qui sont exploitables. Comment valoriser vos données RH et finances pour un pilotage plus fiable et efficace au quotidien ? Des prérequis aux champs des possibles offerts par le pilotage de la data, voici un guide pratique pour garder le cap.

RH et finances : l’avènement de la data

Longtemps, les datas issues des services ressources humaines et financiers ont été stockées dans des ERP installés en silo, répartis sur différents serveurs. Avec l’émergence des outils nouvelle génération en mode SaaS (ou cloud), les données tendent à être groupées dans un système unifié, accessibles en temps réel par tous les utilisateurs habilités. D’autre part, ces logiciels présentent une ergonomie améliorée : plus simples d’utilisation que les outils traditionnels, ils proposent une consultation et une analyse facilitées des données.

Les organismes publics peuvent ainsi exploiter plus aisément les données qui sont à leur disposition, qu’il s’agisse d’informations émanant de l’interne ou accessibles grâce aux plateformes d’open data.

Que ce soit pour recruter un candidat ou structurer un budget prévisionnel, la valorisation des données aide le responsable RH ou finances à prendre de bonnes décisions et limite la prise de risques.

Trois types d’analyses de données peuvent être mise en œuvre :

  • L’analyse descriptive : données faisant état d’évènements passés
  • L’analyse prédictive : projections sur l’avenir se basant sur des données précédentes
  • L’analyse prescriptive : proposition d’actions en vue de générer des résultats optimisés.

Grâce à la valorisation des données, les Services RH et Finances anticipent mieux les risques et sécurisent leur prises de décisions.

 

Valorisation des données : les prérequis incontournables

Les organisations doivent s’assurer en premier lieu que leurs données sont aussi complètes que possible, afin d’« alimenter » de manière pertinente et optimale le pilotage de la collectivité ou de l’établissement public mais aussi de son personnel, des différents métiers, de la rémunération… Plus les données sont fiables, plus la collectivité assurera un pilotage fin et performant : à la clé, un parfait équilibre entre performance et maîtrise budgétaire.

Second point incontournable : la traçabilité de la donnée dans les outils de gestion est essentielle. Chaque type de donnée est régi par des obligations réglementaires différentes et ne peut être exploité de manière indifférenciée. Par exemple, il incombe à un organisme de différencier les données RH et financières utiles à son pilotage des données personnelles protégées par le RGPD. Même si les solutions cloud assurent l’étanchéité et la sécurité des bases de données, la plus grande des vigilances s’impose sur ce sujet.

En effet, même dans le cloud, la donnée reste la propriété de l’organisme public ! C’est là que réside toute la complexité : certaines informations personnelles sont utiles pour la gestion de la paie par exemple (coordonnées, situation familiale, etc.), or ces données vont alimenter les outils de gestion. Pour valoriser les datas dans le respect des règlementations en cours, un profond travail d’actualisation de la base de données s’impose. Ainsi, le RGPD oblige toutes les organisations à supprimer les datas de plus de 5 ans pour un agent ayant quitté la collectivité. Grâce à une base de données à jour, la collectivité pourra proposer une gestion personnalisée de chaque agent.

Des données bien exploitées génèrent des bénéfices tangibles : réduction des coûts, meilleur respect des obligations légales (égalité salariale F-H, entretiens professionnels…) ; élimination des biais d’interprétation…

 

Les points de vigilance dans le traitement des données stratégiques

Soumises à de fortes contraintes règlementaires et à des évolutions fréquentes, les données RH et financières doivent faire l’objet d’un contrôle permanent afin de s’assurer de leur conformité. Pour y parvenir, trois étapes sont clés :

  1. Identifier les données recensées et qui ont vocation à être diffusées dans le cadre de l’open data.
  2. Définir les outils techniques permettant de partager ces informations : avez-vous les moyens en interne d’effectuer cette démarche ou devez-vous passer par le portail du gouvernement ? Le portail data.gouv.fr va alors les restructurer de sorte à les mettre à disposition sous un format exploitable.
  3. Vérifier le traitement de la donnée pour s’assurer qu’aucune n’est croisée à un moment ou à un autre avec des données personnelles. Il convient de bien sécuriser toute la chaîne des processus qui utilise ces données, afin de certifier que celles-ci sont utilisées à des fins légitimes, conformément aux règles établies par le RGPD.

Cette gestion complexe engage la responsabilité de celui qui l’opère, il est particulièrement difficile d’assurer cette mission seul, pour une collectivité comme pour un établissement public.

 

Bien valoriser ses données : quid du recrutement d’un data analyst ?

Un data analyst dispose d’une expertise métier forte, il sera en mesure de concevoir et de mettre en œuvre la stratégie de valorisation des données d’un organisme public. Une solution permettant de faire remonter les données est indispensable, deux options présentent chacune des atouts différents :

  • La mise en place d’outils sur mesure

Disposer d’un module de visualisation des données conçu sur mesure présente l’avantage d’une réponse parfaitement adaptée aux besoins exprimés. A noter, ces plateformes exigent un délai incompressible pour couvrir un champs de fonctionnalités élargi, ainsi qu’un budget conséquent. Sur des projets dont le périmètre est plus réduit, des outils tels que QuickMS (tableaux de bord graphiques auto-construits grâce aux DSN) constituent une piste intéressante.

  • Le recours aux logiciels SaaS

Aujourd’hui, des solutions SIRH et Finances telles que la Suite Eksaé intègrent des tableaux de bord préconçus afin de visualiser rapidement les données clés. Les logiciels en cloud peuvent communiquer avec les autres outils en place dans une collectivité grâce à des API[1], ce qui évite des doublons et/ou ressaisies. A noter, le choix d’un éditeur unique pour la gestion RH et la gestion financière présente des avantages concrets. Peut-être est-ce le moment de changer d’outil financier de sorte à se tenir prêts pour les évolutions réglementaires qui se dessinent ?

Aussi, le recours à un data analyst peut être très précieux dans le cadre d’un lancement de projet, les équipes RH et Finances peuvent ensuite tout à fait devenir autonomes quant à la valorisation de leurs données.

 

Valorisation des données : bien se lancer & cas d’usages

Une démarche de valorisation des données est progressive. Un rapide audit de l’existant constitue un bon point de départ :

  • Type de données stockées et types d’hébergement mis en place,
  • Evaluation de la qualité des datas,
  • Identification des faiblesses et des améliorations à apporter en vue d’une base de données fiabilisée…

Il s’agit ensuite de prioriser la valorisation des données. Quels sont les objectifs RH de la collectivité (formation des agents, mobilité interne) ? Quels sont les besoins du Service Financier de l’établissement public (identifier de nouveaux leviers pour diminuer les coûts…) ?  Les datas prioritaires doivent être harmonisées de sorte à être exploitées : l’interopérabilité des outils en place facilite grandement cette mission.

Concrètement, les organisations publiques peuvent classer leurs données par catégorie de valeur :

  • Stratégique (alignement sur la politique publique),
  • Performance (pour les citoyens, les agents…),
  • Valeur patrimoniale (potentiel de partage, coût de la perte des données).

L’exploitation des données RH et financières offre un potentiel colossal. Qu’il s’agisse de fiabiliser les recrutements ou de sécuriser la préparation de son plan pluriannuel d’investissement (PPI), les outils nouvelle génération permettent aux responsables de la fonction publique de prendre des décisions avisées. Quelques exemples :

  • Une gestion plus efficace des compétences (lien article RH & IA quand ce sera dispo) ;
  • Des projections réalistes sur les situations de crédits, de consommation sur une ou plusieurs années ;
  • Un pilotage précis des capacités d’endettement et d’investissement…

Conclusion : une gestion des données productive… et responsable

L’exploitation de la donnée est devenue un enjeu stratégique pour tous les organismes publics, quelle que soit leur taille. La gestion RH, le pilotage financier et l’apparition de nouveaux services aux citoyens, basés sur la valorisation des données, créent de formidables opportunités et font évoluer les modèles du service public. Pour créer de la valeur à partir de datas de qualité, adopter une méthodologie structurée et s’équiper d’outils adéquats constituent des passages obligés.

Le défi pour le service public consiste aujourd’hui également à adopter des processus qui s’inscrivent dans un système de confiance, garantissant création de valeur et innovation « responsables ». L’exploitation des données doit s’opérer dans le cadre d’une démarche respectueuses des citoyens et des agents. Cet objectif impose une agilité dans la valorisation et la sécurisation de cet actif stratégique : la gestion  éthique des données n’est pas une option pour les collectivités et établissements publics.

(1) API : Interface de Programmation d’Application. Solution informatique qui permet à des applications d’échanger entre elles.

Le compte financier unique est l’un des composant de la mutation des finances du secteur public local. Il impose une totale dématérialisation et une automatisation des processus et des contrôles. Ainsi, le compte financier unique (CFU) représente un véritable objectif devant être mis en œuvre au 1er janvier 2024 au plus tard. Quelles sont les obligations des collectivités en lien avec le CFU et comment peuvent-elles se préparer au mieux face aux transformations à venir ? Réponse en images avec une infographie inédite !

Infographie compte financier unique

Compte financier unique : une transformation vertueuse

Le compte de gestion et le compte administratif comptent jusqu’à 75 % d’informations identiques. En les remplaçant par un document unique, le CFU, dans lequel les informations sont enrichies et non redondantes, le législateur prône la simplification, la transparence et la qualité des comptes dans la tenue d’une structure publique locale.

La mise en place du compte financier unique (CFU) impose un changement d’instruction comptable pour tout ou partie des budgets gérés par le secteur public local (SPL). Comme cela avait été le cas pour chaque déploiement d’une nouvelle instruction comptable, la M57 va demander une révision des outils de gestion financière. En 2024, le Compte Financier Unique sera probablement produit pour les budgets gérés avec les instructions M57 (service public à caractère administratif) ou M4 (service public industriel et commercial). Pour rappel, les budgets mettant en œuvre les instructions M14, M52, M71 seront alors transposés en M57 à l’ouverture de cet exercice.

Le compte financier unique constitue également une innovation importante car il tend à se rapprocher des standards internationaux et doit permettre de rentrer dans une démarche vertueuse de certification des comptes.

Le compte financier unique s’appliquera à l’ensemble du secteur public local, quelle que soit la taille de la collectivité considérée. A ce titre, une version abrégée de l’instruction M57 est d’ailleurs en cours de préparation par la DGCL. En revanche, les budgets dédiés à la gestion de structures sociales/médico-sociales (instructions M22/M21) ne sont pas éligibles au compte financier unique. Enfin, la question reste ouverte à ce jour en ce qui concerne les services d’incendie et de secours (SDIS – instruction M61) pour lesquels aucune information n’est communiquée par la DGFiP.

Il en est de même pour des structures spécifiques utilisant l’instruction M4 (par exemple) et disposant d’un agent comptable dans leur établissement. Pour ces derniers, une orientation sera prise à la fin de l’expérimentation en cours du CFU.

Compte financier unique : comment assurer la conduite du changement ?

Le projet de CFU s’inscrit dans le contexte d’optimisation de la qualité des comptes, de dématérialisation et de recherche de simplification administrative.

Pour bien préparer une migration, il convient de penser globalement le projet : les femmes et les hommes impliqués, le système de gestion, les procédures, le mode de travail, et la possibilité d’accompagnement par un auditeur dans un planning prédéfini.

Pour en savoir plus sur la réforme du compte financier unique, découvrez un livre blanc exclusif proposant un décryptage accessible des nouvelles obligations du secteur public. Eksaé vous offre une approche pédagogique du CFU : « Collectivités : comment tirer parti du compte financier unique »

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La formation des agents aux nouvelles pratiques doit être intégrée dans le périmètre du projet. Dans la phase d’expérimentation, des formations seront mises en œuvre. Le CNFPT propose également des plans d’accompagnement.

Concernant votre application de gestion financière, une attention particulière doit être portée sur son obsolescence. Les prérequis sont les suivants :

  • Une nouvelle norme implique une nouvelle version.
  • Il faut exiger une version récente (sortie depuis 2019) étant nativement pensée pour une entière dématérialisation (incluant GED et coffres-forts digitaux) et qui intègre des processus de gestion modernes.
  • L’usage en SaaS est plus que recommandé au regard du nombre de données dématérialisées échangées.

La nouvelle solution Eksaé Finances intègre l’ensemble des fonctionnalités requises pour un déploiement fiable et sécurisé du CFU.

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Les financiers considèrent-ils encore les ressources humaines comme une ligne de charge dans le secteur public ? Ce préjugé n’en est aujourd’hui plus un : il est bien reconnu que les actions RH jouent un rôle stratégique dans l’organisation. Les indicateurs sociaux sont autant scrutés que les analyses financières. Quelles sont les clés d’une collaboration renforcée et performante entre RH et Finances ? Quel rôle jouent les outils adoptés par la collectivité ou l’établissement public ? Faites le point sur les idées reçues à bannir pour des relations vertueuses entre RH & Finances !

Idée reçue n°1

A chacun son métier : projets & contrats doivent être gérés avec des interlocuteurs bien séparés, l’un sur la partie RH, l’autre sur la partie finance.

Il est certain que les domaines RH et financiers présentent des enjeux différents : les priorités ne sont pas nécessairement alignées, et les responsables de chaque service ne collaborent pas toujours ensemble sur leurs projets clés. Pour autant, des liens forts existent entre les sujets RH et financiers : les établissements publics apprécient la fluidité et la réactivité que fournit un interlocuteur de référence.

Une approche « marché unique » permet d’optimiser la relation contractuelle et le traitement des sujets dans le cadre d’une vision globale, plutôt que de multiplier les allers-retours avec divers acteurs dont les choix interfèrent. Ainsi, les évolutions organisationnelles au sein de l’établissement ne risquent pas d’impacter la cohérence des prestations.

De plus, en termes de négociation, un établissement public peut apprécier l’effet de levier que lui procure un contrat global. Par exemple, l’adoption de logiciels dédiés auprès d’un éditeur unique ; l’accès au support et aux publications sont de facto facilités.

 

Idée reçue n°2

D’un point de vue technique, des silos étanches et dissociés sont adaptés pour traiter les données RH et financières. On limite ainsi les risques d’indisponibilité en cas d’incident sur un serveur ou de panne d’accès internet. 

Qu’il s’agisse de solutions SaaS (Software as a Service) ou de solutions on-premise, les gains de la mutualisation, en termes d’investissement ou de coûts d’opérations, dépassent très clairement les potentiels risques. En effet, maintenir des infrastructures distinctes fait toujours coexister des composants techniques hétérogènes. Ces dernières ont un impact notable sur la complexité des systèmes et donc sur leur stabilité.

A contrario, opter pour une consolidation des logiciels RH et Finances assure la compatibilité technique permanente pour un fonctionnement optimal des solutions. L’administration et la maintenance sont donc facilitées. Dans le cas du SaaS, la mutualisation est aussi celle des accès, avec une fédération autour d’une même plateforme Finances et RH, gage supplémentaire de cohérence et de fiabilité pour les utilisateurs. En parallèle, la gestion sécurisée des données est aujourd’hui pleinement garantie par un éditeur français tel qu’Eksaé, conformément aux évolutions réglementaires (RGPD) et techniques (maîtrise du cloud).

 

Idée reçue n°3

Les gestions RH et financières sont des spécialités bien distinctes nécessitant l’expertise de deux éditeurs experts.

Dans les faits, rares sont les utilisateurs, même aguerris, à utiliser 100 % des fonctionnalités d’un logiciel. Ainsi, être dans une pure approche « best of breed » où l’on analyse dans les moindres détails les fonctionnalités de différents outils spécialisés s’avère souvent un investissement en temps et en énergie bien mal récompensé !

De manière générale, entre une fonctionnalité marginale supplémentaire et une assurance de compatibilité et de cohérence entre les outils, c’est bien le deuxième parti pris qui soulagera les utilisateurs au quotidien. L’argument en faveur de l’interopérabilité a été renforcé ces dernières années avec des sujets comme le prélèvement à la source, qui a eu d’importantes conséquences à la fois sur la gestion RH et sur le mandatement et la gestion financière.

Ainsi, les organisations dotées d’une compatibilité native entre leurs outils Finances et RH n’ont pas eu besoin de faire de nouveaux paramétrages successifs.

 

Idée reçue n°4

Les processus métiers RH et finances impliquent des fonctionnements et donc des ergonomies très différentes au niveau de l’outil, au détriment de l’expérience utilisateur.

On ne le rappelle jamais assez, les liens entre processus RH et Finances sont historiquement très forts. Leur proximité permet de faciliter la gestion de domaines transverses comme les frais de déplacement ou le suivi analytique. L’harmonisation de ces processus permet ainsi de générer des tableaux de bords multi-domaines, offrant une visibilité globale de l’activité.

Avec des outils compatibles et cohérents, le vocabulaire et les objets de gestion seront d’ailleurs identiques. Une bonne illustration est à aller chercher du côté des plateformes de dématérialisation (PES, CHORUS, DSN) qui s’appuient de fait sur cette cohérence au niveau technologique. La gestion électronique de documents (GED) est appuyée sur le même environnement, les documents peuvent être partagés de façon fluide.

Par ailleurs, un certain nombre d’acteurs ont besoin d’utiliser les deux types d’outils en parallèle. Lorsque certains processus sont déconcentrés, l’approche unifiée évite d’avoir à doublonner la formation des utilisateurs, générant gain de temps et économies d’échelles sur les sessions, mais également les maintenances.

Le déploiement de nouvelles fonctions au niveau opérationnel ne souffre pas de décalages dus à l’ergonomie. Ainsi, la solution Eksaé Finances dispose d’un grand nombre de règles de fonctionnement identiques à celle d’Eksaé SIRH ; un utilisateur amené à se servir de l’une puis de l’autre ou à collaborer avec un collègue autour des outils, accédera à un environnement familier pour une prise en main immédiate.

 

Idée reçue n°5

Un éditeur ne peut pas innover à la fois sur le sujet de la gestion RH et sur celui de la gestion financière.

Au contraire, ce sont précisément les expertises métiers solides d’un éditeur tel qu’Eksaé qui lui permettent d’innover en continu pour proposer des solutions qui anticipent les besoins et futures problématiques des DRH et des DAF de la fonction publique !

Plus encore, les nombreuses synergies entre gestion financière et gestion RH dans les établissements publics sont un axe R&D en eux-mêmes. Un exemple : la dématérialisation avec gestion électronique des documents (GED) permet dorénavant d’unifier le suivi documentaire financier et RH et d’éviter les dédoublements qui fragilisent et ralentissent les processus métiers. Le tout en permettant d’investir dans un seul outil. Et d’autres opportunités d’innovation apparaissent très clairement aux yeux des DAF et DRH : coffres-forts numériques, portails agents…

Cerise sur le gâteau, le déploiement de ces innovations sera plus efficace et fiable grâce à la vision 360° d’un éditeur de logiciels proposant des gammes cohérentes et interopérables.

 

Conclusion

Les Services RH et Finances du service public ont tout à gagner à collaborer étroitement. Le choix d’un éditeur unique pour le déploiement d’outils facilite la gestion des sujets transverses. Ainsi, un thème appelle une attention croissante de ces différentes parties prenantes :  la responsabilité sociale et environnementale (RSE). Les acteurs financiers peuvent imaginer des modèles d’analyse intégrant des données sociales (émanant des RH) et environnementales, en complément des datas financières, pour orienter leurs choix d’investissement. Les relations entre gestion RH et gestion financière ont de belles perspectives devant elles !

Le Territoire de la Côte Ouest (TCO) est l’une des premières communautés d’Agglomération ayant, en avance de phase, expérimenté le Compte Financier Unique (CFU).  John Gangnant, Directeur Général des finances et évaluations des politiques publiques et Isabelle Lopez, Responsable au service budgétaire et système d’information financier nous partagent leur expérience. Quelles sont les conditions sine qua non à cette migration ? Quelles difficultés rencontrées ? Le Territoire de la Côte Ouest nous répond et nous livre les conseils qu’ils donneraient aux collectivités pour une anticipation sereine du CFU.

 

Pouvez-vous nous parler du Territoire de la Côte Ouest ?

John-GangnantLe Territoire de la Côte Ouest (TCO) est une communauté d’agglomérations située à la Réunion, regroupant cinq communes de moyenne importance. L’agglomération regroupe au total 216 000 habitants avec un budget de l’ordre de 200 millions d’euros. 

 

Pourquoi avoir engagé TCO dans cette première vague de tests du Compte Financier Unique ?

J.G. : Nous sommes inscrits depuis 2018 dans une logique d’évaluation de nos politiques publiques avec pour objectif la clarification des différents documents produits par la collectivitéles documents budgétaires notamment. Nous avons donc profité de cette migration vers le Compte Financier Unique pour répondre à notre envie de simplification. Nous souhaitions, en quelque sorte, remettre de l’ordre dans le compte administratif et le compte de gestion du TCO.

Il s’agissait aussi de redonner une plus grande intelligibilité et complétude à ces documents et d’éviter les doublonsen vue d’obtenir une meilleure information financière, aussi bien auprès des élus que de nos usagers. Bien que les documents comptables puissent avoir moins d’importance aux yeux de ces derniers, ils restent très utiles sur des aspects de bilan notamment. Dans une logique dopen dataimpliquant le partage de nos données financières, nous voulions aussi, grâce au CFU, veiller à ce que ces documents aient l’importance et l’impact qu’ils méritent. 

 

Comment vous êtes-vous préparés au passage au Compte Financier Unique ?

Isabelle Lopez : Avant de commencer cette transition vers le CFU, que nous avons initiée au 1er janvier 2020, il y avait deux conditions sine qua non : 

  • Le passage à la nouvelle instruction M57, chose qui a été validée au 1er janvier 2020 sur notre budget principal, 
  • La dématérialisation des documents budgétaires auprès de la préfecture. Un processus anticipé 6 mois à l’avance avec le passage de l’ensemble de nos documents budgétaires sur l’outil TOTEM. 

 

Au niveau des équipes en interne, quelle conduite du changement a été menée en amont du 1er janvier 2020 ?

I.L. : Après avoir été sélectionnés comme population d’expérimentation, nous avions 2 mois pour nous mettre en ordre de marche. Cette migration a surtout été portée par les équipes finances, mais également par les équipes informatiques qui nous ont accompagnés sur le sujet. Nous avons aussi fait appel à notre éditeur Eksaé. 

Pour effectuer la transposition des comptes de la M14 vers la M57, nous nous sommes basés sur les recommandations de la DGFiP, mais il a fallu les mettre en place par rapport à nos importations budgétaires existantes. Pour vous donner un ordre d’idée, sur l’année 2019, nous en avions à peu près 2 millions. 

On oublie souvent que cette instruction a bouleversé toute la partie fonctionnelle des collectivités publiques. Nous avons donc travaillé sur la transposition des natures et des fonctions comptables, une transposition qui n’était malheureusement pas proposée par la DGCL. Tout ce travail a été mené sur une courte période, environ 1 mois. Il a fallu une quinzaine de jours pour préparer la transposition des lignes budgétaires sur l’année 2019. 

 

Comment la migration s’est-elle déroulée avec vos applications externes, hors finances ?  

I.L. : Nous sommes interfacés avec deux autres outils, dont l’outil des ressources humaines. Effectivement, nous avons aussi travaillé avec cette équipe pour programmer cette transposition des comptes. L’autre outil concerne la gestion de la dette. Cette fois, nous n’avons pas passé cette transposition dès le 1er janvier, cela s’est fait au cours de l’année 2020, ça n’était pas une priorité et ça s’est plutôt bien déroulé. 

 

Quelles difficultés avez-vous identifiées ?

I.L. : Certaines écritures très importantes ont été compliquées à passer. En effet, ce sont des écritures de rattachement puisqu’il a fallu clôturer l’exercice 2019 pour passer sur l’exercice 2020. Arrivés au mois de janvier 2020, il a fallu maintenir notre environnement aussi bien des imputations M14 que des imputations M57 pour pouvoir passer ces écritures comptables compliquées. Lors de cette étape, il y a eu beaucoup de corrections apportées manuellement. Pour les équipes finances, ça n’a pas été facile. Notre logiciel ne proposait pas encore d’automatismes puisque toutes ces actions à mener étaient nouvelles. 

Une fois ces difficultés surmontées, nous avons pu démarrer l’exercice sans souciSeulementune fois passés sur la nouvelle instruction, il y a toujours des problèmes de budgets et de rappels sur les exercices précédents. Nous devons désormais maintenir les imputations d’indicateurs, les imputations de la M57 et donc l’ensemble des documents budgétaires ne sont pas encore forcément corrects. L’an prochain, après deux années avec la M57, nous ne devrions plus avoir ce problème. 

 

Vous êtes-vous sentis compris et soutenus par la DGFiP et la DGCPL ? Ont-ils bien pris en compte les aspects CFU et M57 ?

I.L. : Nous avons fait cette migration avec l’aide du comptable, nous avons donc travaillé ensemble sur toute cette période. Il est vrai qu’au démarrage de l’exercice 2020, sa tâche s’est révélée assez compliquée. En effet nous avons omis que tous les comptes de l’actif, qui ont toujours été en M14, n’ont pas migré de façon automatique en M57. Alors, quand nous avons démarré les comptes de l’exercice 2020, le comptable n’a pas pu récupérer son actif en l’absence de flux transmis par l’ordonnateur sur les nouveaux comptes M57. Il s’agit là d’une réclamation qu’il a formulée vis-à-vis de cette migration, qui s’est faite selon lui de manière trop rapideEn novembre 2020, nous avons rectifié l’actif de 2020. Au delà de ça, aujourd’hui tout va bien et nous entretenons de très bonne relation avec le comptable ! 

 

Quels premiers avantages et bénéfices constatez-vous par rapport à l’instruction M57 en elle-même ? Vous semble-t-elle plus précise et plus adaptée à vos besoins quotidiens par rapport à la tenue et l’analyse des comptes ?

I.L. : Oui, il est vrai que cette instruction M57 est beaucoup plus détaillée au niveau de ses articles. Nous avons des informations beaucoup plus fines sur la nature de la dépense, et cela peut donc également donner de la visibilité sur l’exécution budgétaire par la suite. 

Aussi, cette instruction nous impose la validation d’un règlement budgétaire et comptable qui jusqu’à présent n’avait pas été validé car ce n’était pas une obligation pour les communes. Dès le mois de décembre nous avons mis en place un règlement budgétaire. Le partage de ce document au sein de la collectivité représente un avantage certain. C’est une information qui est aussi bien partagée par nos élus que par nos collègues dans son utilisation quotidienne. 

 

Selon vous, quels seraient les conseils à donner ou des points d’attention à relever pour toutes les collectivités qui entameront la vague 2 de la généralisation du CFU ?

J.G. :En effet, lors de la vague 1, seule l’agglomération était expérimentatrice. Les 5 autres communes rattachées au TCO restent à ce jour dans la structure M14. 

I.L. : D’un point de vue comptable, nous leur conseillerons de préparer davantage cette migration au niveau de l’instruction comptable M14, mais surtout de ne pas oublier la partie actif. C’est quelque chose que le comptable nous reproche aujourd’hui, de ne pas avoir travaillé sur la classe 2 où il y a quand même des comptes migrés vers d’autres comptes M57. En novembre dernier, il a dû passer des migrations de manière manuelle, c’est donc vraiment quelque chose à traiter en amont. Il faut aussi être vigilant et faire ces ajustements dans l’outil financier pour qu’il y ait correspondance.  

 

Qu’attendez-vous de vos éditeurs, notamment Eksaé, par rapport au CFU ?

I.L. :Nous aimerions être accompagnés sur des aspects d’open data. Ce nouveau flux permettrait de diffuser de manière plus automatisée nos données vers des instances autres, au travers de nouveaux outils pensés pour l’open data. Aujourd’hui cette transparence totale est requise et notre objectif est d’aller vers ces plateformes ouvertes pour répondre à cette obligation réglementaire. 

Pour aller plus loin sur le sujet du Compte Financier Unique, découvrez nos autres contenus dédiés :

Vidéo : Comprendre le CFU →

Livre blanc : Comment tirer parti du CFU ? →

Pour innover, les DSI des éditeurs de logiciels doivent instaurer une communication étroite avec leurs utilisateurs. Des échanges récurrents et une écoute active constituent des préalables indispensables à une évolution performante et maîtrisée. Cette relation, à entretenir sur le long terme, se traduit notamment par un accompagnement de proximité : une équipe de spécialistes dédiée pour assister un client dans le paramétrage de son logiciel, par exemple. 

L’arrivée de nouveaux agents issus des générations Y et Z dans le monde professionnel change la donne : adeptes et usagers des nouvelles technologiesils expriment des attentes différentes en termes de solutions informatiquesL’un deenjeux prioritaires du service public consiste à répondre à ces besoins en adaptant son offre. Il est devenu incontournable d’innover en proposant des solutions avec une ergonomie particulièrement soignée ; les applications professionnelles doivent s’aligner sur les usages issus de la sphère privée en intégrant le critère user friendly. 

Michaël Cohen, CTO (chief technical officer) d’Eksaé, affirme :

L’innovation ne doit pas être une invention, elle doit d’abord créer de la valeur pour l’entreprise et les utilisateurs.

Ce spécialiste des nouveaux enjeux technologiques, auxquels sont confrontés les organisations du secteur public et les éditeurs de logiciels, livre sa vision de l’innovation dans le cadre d’une interview accordée à Atout DSI. Eksaé serait-elle user centric ? 

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Portée par les constantes évolutions réglementaires, la dématérialisation s’accélère dans la gestion financière du secteur public. Dans votre service, êtes-vous certain de disposer d’un outil de gestion financière évolutif et à jour, vous permettant de répondre aux nouvelles exigences des organismes publics en 2021 ? Faisons le point au travers de 10 situations indiquant qu’une réflexion autour de votre solution Finances s’impose. Suivez le guide !

1) Vous êtes obligé de plonger dans les archives papier dès que l’on vous pose une question

En gestion financière, les archives papier ont été la norme pendant plus de 50 ans. Mais ça, c’était avant ! La digitalisation a considérablement simplifié les opérations de stockage et d’échanges documentaires. Ainsi, la dématérialisation des factures s’est généralisée dans les collectivités et établissements publics.

La transformation numérique impulse un cercle vertueux : la digitalisation des documents et des processus optimise le travail collaboratif et la traçabilité, la Gestion Electronique de Documents assure un archivage rapide et complet, etc.

Notre conseil : opter pour un logiciel Finances proposant une solution de gestion électronique documentaire.

 

2) Quand un fournisseur demande où en est son règlement, vous ne savez pas le renseigner instantanément

Si votre Service Financier n’a pas encore mis en place de processus numériques, les écueils potentiels sont nombreux : difficultés pour identifier l’interlocuteur visé, impossibilité de connaître le statut d’un document, collaboration inexistante… Et cela impacte l’ensemble des parties prenantes : les utilisateurs, les fournisseurs en demande d’information… Sans oublier les citoyens en bout de chaîne !

Notre conseil : faire le choix d’un logiciel financier intégrant un requêteur intuitif des données.

 

3) Vous croulez sous les parapheurs en attente de validation

DAF, chefs de service et élus sont rarement disponibles. Vous avez pourtant tous les jours de nouveaux documents à faire signer ou viser. Les parapheurs débordent et il existe un véritable goulot d’étranglement au niveau des signataires. La généralisation du télétravail concourt à accentuer cette problématique. L’e-signature est LA réponse aux enjeux de fiabilité et de productivité.

Notre conseil : s’équiper d’un logiciel de gestion financière connecté à une solution de signature électronique.

 

4) Votre responsable vous demande toujours plus de chiffres et de prévisions et vous n’êtes pas en mesure de les générer avec votre application actuelle

Avec le temps, vous avez réussi à a00pprivoiser votre outil de gestion financière et vous vous en sortez plutôt bien dans les tâches du quotidien. Toutefois, votre logiciel est rigide et ne dispose d’aucune fonctionnalité de pilotage à ce jour. A l’heure où l’exploitation des données constitue un enjeu majeur des finances publiques, il devient incontournable de recourir à l’analyse de ces dernières pour prendre les bonnes décisions.

Notre conseil : s’assurer que le logiciel Finances retenu intègre des fonctionnalités de BI (business intelligence).

 

5) Vos chefs de service ne savent jamais où en sont leur consommation à un instant T

Réunions de suivi, bilans intermédiaires, budgets rectificatifs, mise en place d’actions correctives : ces notions sont très loin de votre quotidien. Alors que votre chef de service souhaite constamment savoir où en sont les consommations des différents postes, consolider ces informations vous réclame un travail manuel très chronophage.

Notre conseil : gagner du temps avec un logiciel financier offrant des critères de découpages budgétaires multiples, ainsi que des situations paramétrables.

 

6) Pour établir le budget de la collectivité, vous vous basez sur un fichier Excel avec de très nombreux onglets

Etablir le budget de la collectivité appelle une forte mobilisation du Service Finances. Et cette mission devient un défi complexe lorsque les données sont disparates et stockées dans un simple fichier Excel. Jongler entre les onglets détériore l’expérience utilisateur, sans vision globale ni à long terme. Ergonomie défaillante, impossibilité d’émettre des hypothèses et/ou des simulations, etc. : les contraintes sont multiples.

Notre conseil : vérifier que votre logiciel de gestion financière propose des situations pluriannuelles prêtes à l’emploi.

 

7) Vous avez constamment du retard dans vos saisies

Une partie de votre travail du quotidien consiste à effectuer des saisies fastidieuses. Mais votre outil de gestion n’a pas été pas pensé dans le cadre d’une démarche « user centric ». Aujourd’hui, les logiciels nouvelle génération assistent réellement l’utilisateur dans ses tâches principales, pour une efficacité renforcée.

Notre conseil : rester concentré sur vos enjeux prioritaires grâce à votre logiciel Finances offrant un cockpit utilisateur personnalisable.

 

8) Il vous est impossible de travailler depuis un autre établissement ou sur un chantier

Avec la réorganisation territoriale, vous êtes amené à travailler de plus en plus sur différents sites, géographiquement éloignés. C’est un gros changement et votre organisation doit désormais être millimétrée ! Pas question d’oublier une tâche : une fois dans l’une des collectivités, il vous est tout bonnement impossible de vous connecter à l’outil de gestion de l’autre collectivité

Notre conseil : s’orienter sur un logiciel financier 100 % web, utilisable via tous les navigateurs et sans aucun déploiement, en tout temps et en tout lieu.

 

9) Les reportings dans votre collectivité vous obligent à ressaisir toutes les données dans une présentation PowerPoint

En tant qu’agent du Service Financier de la collectivité, disposer de compétences en PowerPoint est devenu un prérequis. En effet, à partir de votre outil de gestion financière historique : aucun moyen d’exporter des reportings personnalisables et graphiques. Il vous incombe de ressaisir, d’analyser, d’interpréter et de mettre en forme les reportings ! Vous y passez un temps considérable…

Notre conseil : booster votre productivité avec un outil de gestion financière intégrant des tableaux graphiques (consolidation, aide à la décision…), personnalisables en quelques clics.

 

10) Pour valider un achat dans votre application financière, 15 clics minimum sont nécessaires

Valider un achat devrait être une action fluide et rapide. Et pourtant, dans votre outil de gestion financière, cette action est une vraie sinécure. Cela nécessite d’ouvrir et de naviguer entre de nombreuses pages pour vérifier et comparer les informations. Quel dommage de ne pas avoir toutes ces fonctionnalités importantes accessibles depuis sa page de travail principale !

Notre conseil : choisir une solution intégrant des API natives pour communiquer simplement avec les plateformes de l’Etat (Totem, Chorus) et votre périphérie logiciel (Dette, Analyse financière, Elaboration des marchés publics, SIRH…) .

 

En conclusion

Compte financier unique, instruction M57… Au-delà du respect des nouvelles obligations légales, la dématérialisation de la fonction finance conduit à une chaîne d’exécution financière plus efficace et productive. A la clé, des gains de temps mesurables et des économies de charges, ainsi qu’une amélioration continue des processus.

Votre Service Finances souhaite moderniser son système d’informations ? Nous pouvons vous accompagner dans votre réflexion. Prenez contact avec les experts Eksaé !

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Le service public fait face à de grandes évolutions dans sa gestion budgétaire et financière. Dans le cadre de ces transformations, comment bien choisir sa suite logicielle pour optimiser sa gestion financière ? 

  • Lnomenclature M57 devra être appliquée par chaque collectivités d’ici 2023. L’objectif est d’unifier leurs principes comptables et budgétaires. 
  • Le compte financier unique (CFU) a vocation de remplacer les comptes de gestion et administratifs des collectivités locales d’ici 2024. 

Eksaé a pensé une solution innovante en réponse aux enjeux évolutifs des collectivités. Eksaé Finances Collectivités offre ainsi une fiabilité renforcée et une productivité accrue, au travers d’une expérience utilisateur pensée pour une prise en main quotidienne simplifiée. 

Infographie Finances Coll

Pour en savoir plus sur cet outil de gestion financière nouvelle génération, découvrez une brochure de présentation (captures d’écran, bénéfices…) : 

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Votre collectivité s’apprête à s’engager dans un projet de dématérialisation ? Pour une transition réussie, il s’agit de respecter 5 phases essentielles. Des grandes étapes incontournables pour le succès de votre projet. A chacune d’entre elles correspond une liste de tâches à mettre en œuvre. Suivez le guide !

Infographie 5 étapes d'un projet de dématérialisation

Les actions requises lors de chacune de ces étapes peuvent mobiliser une ou plusieurs personnes, qu’elles appartiennent au service initiant la démarche ou non.

La désignation d’un chef de projet est indispensable : en qualité de chef d’orchestre, il s’assurera du bon déroulé des différentes phases et sera garant de la résolution de problèmes, si des points bloquants surviennent.  Suivant le processus de dématérialisation à mettre en place, un projet peut courir sur plusieurs semaines, plusieurs mois, voire des années lorsque des phases de test sont réalisées en lien avec des dispositifs gouvernementaux (exemple : le compte financier unique).

 

1. Etablir le périmètre du projet

Qui : l’ensemble des parties prenantes touchées par le projet : agents, citoyens, élus, service informatique…

Quoi : le contenu du projet, comme la dématérialisation des factures, par exemple

Où : le projet prend-il place au sein d’une commune, d’un département, etc.

Quand : l’échéance attendue peut être définie suivant une obligation légale ou un objectif interne

Comment : quels moyens seront mis en œuvre pour répondre au projet de dématérialisation ? La mise en place d’un nouvel outil finances pour gérer les factures dématérialisées, par exemple.

Combien : ici, il s’agit de définir le budget alloué au projet

Pourquoi : une projet de dématérialisation prend tout son sens lorsque les objectifs sont clairement définis, que les parties prenantes disposent d’une bonne visibilité sur les résultats.

 

2. Anticiper concrètement les impacts du changement

Un projet de dématérialisation conduit à des transformations parfois profondes ; l’organisation quotidienne peut être bouleversée par ce type de changement.

L’organisme public peut générer rapidement des économies mesurables à la suite d’une dématérialisation. Comment sera utilisé le budget jusqu’alors consacré au périmètre concerné ?

Les agents et administrations seront peut être amenés à devoir absorber une charge de travail conséquente durant le projet : quels moyens peuvent être déployés afin que les missions puissent être accomplies dans les meilleures conditions ? Quid de l’organisation du travail post-projet : les ressources humains seront-elles affectées à de nouveaux postes ? Certains agents prendront-ils de nouvelles responsabilités ?

Si le projet de dématérialisation touche un service public mis à disposition des citoyens, il est également indispensable de penser à l’après. L’administration doit anticiper les potentielles difficultés rencontrées par les individus, les modes d’accompagnement qui seront proposés, etc.

 

3. Définir le processus à suivre et choisir les outils les plus appropriés 

La formalisation d’un calendrier du projet, avec la définition des échéances, est une étape délicate qui mérite la plus grande attention :

  • Quelles sont les impératifs en termes de livrables ?
  • Quel délai est à prévoir pour les éventuelles correctifs à apporter ?
  • Combien de temps doit être alloué à chaque mission ?

Pour aider les collectivités à y voir plus clair et évaluer au plus juste les délais nécessaires, le recours à l’accompagnement d’un partenaire expert est une option particulièrement sécurisante. Profiter du retour d’expérience d’autres collectivités est également recommandé, lorsque cela est possible.

Ainsi, un éditeur de logiciels proactif, au fait des enjeux évolutifs des collectivités françaises, est en mesure de proposer des solutions adaptées. La communauté d’agglomérations Territoire de la Côte Ouest a ainsi choisi de travailler avec l’éditeur Eksaé pour expérimenter la phase pilote du compte financier unique.

 

4. Former les agents, le cas échéant, et informer l’ensemble des parties prenantes 

Au sein d’une collectivité, la dématérialisation entraîne des changements importants dans la manière de travailler des agents. Il est impératif d’identifier ces agents au sein de la collectivité : nombre, services impactés, missions concernées…

Chacun et chacune ne disposant pas du même niveau d’usage des nouvelles technologies, la mise en place de sessions de formation peut s’avérer nécessaire. Plusieurs formats sont envisageables :

  • Formations collectives,
  • Parcours individuels,
  • E-learning…

Objectif : que chacun s’approprie le projet et en identifie sa finalité. La collaboration, le travail d’équipe et le partage d’informations sont des facteurs clés de succès à maîtriser pour que le service métier évolue positivement.

Le volet communication peut être travaillé avec le département éponyme de la collectivité, de sorte à produire des contenus pertinents et ciblés. Affichage, mise en ligne d’informations sur l’intranet ou le site internet de la ville (en vue de toucher le public citoyen), emailing : une multiplicité d’outils existe en réponse aux besoins de communication.

 

5. Mettre en place un service support (usager, interne) et évaluer le projet post lancement

La dématérialisation du service public fait écho au cadre établi par le programme « Action Publique 2022 » : « Vers une action publique modernisée, simple et efficace ».

Les engagements à prendre sont nombreux et plusieurs chantiers sont parfois menés en parallèle :

  • Dématérialisation des procédures administratives initiées par les citoyens,
  • Mise en place de systèmes d’archivages électroniques ;
  • Recours à l’identité numérique…

La modernisation de l’environnement de travail des agents publics doit s’accompagner d’un support de proximité. Un service dédié doit être en mesure de répondre aux interrogations des usagers, pour se prémunir de toute situation bloquante (chat, tutoriels, Faq…) . De même, l’inclusion numérique est une priorité. La dématérialisation est un projet collectif, profitant au plus grand nombre. L’ « illettrisme numérique » ne doit pas être ignoré dans le cadre du déploiement d’un projet de dématérialisation.

Enfin, l’évaluation d’un projet a posteriori est riche de sens et d’enseignements. Dresser un bilan à court terme et à moyen terme (intégrant un retour d’expérience plus complet) se fait en répondant à une liste de questions :

  • Les actions menées ont-elles répondu à la demande initiale ? Quels ont été les points forts ou les points sensibles ?
  • Quels ont été les points bloquants et comment les problèmes ont-ils été résolus ?
  • Les objectifs fixés ont-ils été atteints ? Si non, pourquoi ?
  • Quels résultats ont été observés suite à ce projet ?

Pour tirer des conclusions constructives, tournées vers l’avenir, il est également utile de solliciter les acteurs externes à l’organisation. Une fiche d’évaluation peut être soumise à une population cible. Une collectivité peut tirer avantage de cette évaluation en identifiant des axes d’amélioration, des leviers de productivité ou d’efficacité, des nouveaux moyens de communication…

5 étapes clés, de multiples enjeux et responsabilités : votre prochain projet de dématérialisation est dans les starting-blocks ? Pour une gestion RH, finances ou vie citoyenne optimisée et sécurisée, Eksaé, éditeur et prestataire de service expert peut vous accompagner, n’hésitez pas à contacter nos spécialistes.

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Peut-on encore parler de GED au sens de gestion électronique des documents ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de gestion électronique des datas ? Dans les organismes publics, l’exploitation des données ouvre un vaste champs des possibles. Découvrez le rôle essentiel joué par la data dans la gestion dématérialisée des documents, entraînant une évolution des solutions logicielles utilisées par les agents du service public. Entretiens croisés entre un spécialiste de la gestion documentaire et un expert fonctionnel de logiciels pensés pour la fonction publique.

De la gestion documentaire à la valeur probante

Raphaël Fhal, responsable des ventes et partenariats chez Efalia (1), détaille les nouveaux enjeux des solutions de GED : « Des éditeurs de gestion électronique documentaire tels qu’Efalia héritent de beaucoup de données, dans la mesure où leurs outils sont connectés à beaucoup de SI (SIRH, finances, marché de délibération…). Il est ensuite possible de les exploiter, grâce à l’extraction de la donnée qui intéresse les collectivités (exploitation au travers des univers BI ou autres, par exemple).

A partir du moment où la donnée rentre dans le système de gestion documentaire, les clients du service public peuvent bénéficier de versements vers des systèmes d’archivage électronique, qui vont intégrer à la fois le document mais également les données du SI de manière à créer un seul et même bordereau versé vers les archives départementales. »

Pour rappel, une GED intègre en général les fonctionnalités suivantes :

  • Réception, numérisation, extraction et identification des métadonnées des documents,
  • Stockage, indexation et classification des documents suivant un plan défini,
  • Restitution des documents,
  • Gestion de leur cycle de vie via un système d’archivage.

A noter, la GED se heurte à certaines les limites : « lorsque les collectivités souhaitent ajouter du métier dans le système de gestion documentaire, ce n’est plus notre expertise. Il faut vraiment ajuster le curseur pour que la donnée vienne enrichir le document. On doit rester en gestion documentaire, on ne propose pas de SI métier ».

La data vient donc en complément du document dans le cadre de la GED ; elle participe à lui conférer notamment une valeur probante (identité numérique, certification, horodatage…).

[vc_btn title= »A savoir » style= »flat » shape= »square » color= »primary » align= »left » css= ».vc_custom_1615300837248{margin-bottom: 10px !important;} »]

La valeur probante d’un document repose sur 3 critères essentiels :

  1. L’authenticité,
  2. L’intégrité,
  3. La pérennité.

Aujourd’hui les clients du service public se tourne vers une organisation 100 % dématérialisée, depuis l’entrée du document (ou alors éventuellement d’un téléservice) jusqu’à l’archivage définitif de la pièce.

Raphaël Fhal – Efalia

Evolution de la GED : l’impact sur les outils

Les outils de gestion des collectivités, qu’il s’agisse de ressources humaines ou de finances, doivent intégrer les nouvelles normes et procédures de gestion documentaire. La dématérialisation du secteur public s’accélérant, ces évolutions deviennent incontournables. « Pour assurer le transport et la sécurisation d’opérations et de données, les éditeurs tel qu’Eksaé sont obligés de concevoir dès l’origine, dans leurs applications, des démarches qui vont permettre d’accompagner l’enregistrement et le traitement des données, des documents justificatifs », affirme Christophe Gurruchaga, expert fonctionnel Eksaé.

Ainsi, la généralisation du processus de signature électronique impacte directement le secteur de l’édition logicielle. En effet, il s’agit d’« assurer la chaîne de traçabilité des opérations qui sont réalisées dans les logiciels, en amont de la signature effective d’un document, par exemple. Au-delà de garantir le produit résultant et son intégrité, il est impératif d’assurer la traçabilité de l’autorisation qui a été donnée à tel signataire dans la procédure, que ce soit une signature interne au logiciel ou apportée sur le document ».

Il est impératif de s’assurer que toute personne
qui intervient sur une opération ait autorité pour le faire.

Christophe Gurruchaga, expert fonctionnel – Eksaé

[vc_btn title= »Et la fiabilité ? » style= »flat » shape= »square » color= »primary » align= »left » css= ».vc_custom_1615300253912{margin-bottom: 10px !important;} »]

3 critères de fiabilité sont associés à la signature en ligne d’un document :

historisation des droits,

– historisation des pièces,

– traçabilité des opérations.

Dans de nombreux domaines, l’intégration d’une solution de GED au sein même des outils se révèle être un atout majeur. Par exemple, Eksaé Finances facilite la dématérialisation du secteur public via une GED thématique. Cette dernière offre des fonctions de recherches étendues, la gestion du cycle de vie de vos documents et leur intégrité, le choix de la simplicité avec le plan de classement préétabli. A la clé, des gains de productivité et de fiabilité.

 

GED : un heureux mariage entre document & data

La data confère de la valeur ajoutée à la gestion électronique des documents,  donnant naissance à des solutions de GED nouvelle génération. Les évolutions participent à une amélioration continue des services proposés à l’utilisateur :

  • vision à 360° de la gestion documentaire (mise en relation de différents types de contenus pour des synergies concrètes)
  • enrichissement fonctionnel de l’accès à l’information (recherches croisées dépassant les requêtes préconçues parfois limitatives)
  • interopérabilité renforcée, pour communiquer de manière fluide via des API
  • évolutivité (agilité pour ajuster le volume de stockage, etc.)
  • service rendu à l’agent via l’automatisation de traitements (conformité réglementaire, classification, archivage…).

Demain, on peut imaginer une « GED augmentée » avec l’apport de la big data et de l’intelligence artificielle, profitant de tous les atouts offerts par le cloud. Et demain, ce n’est pas si loin…

[1] EFALIA est un éditeur français, leader sur le marché de la Gestion Electronique de Documents (GED), fondé en 1983.

Séverine Carré, Associée et Directrice de l’Offre d’Eksaé, acteur majeur de l’édition et l’intégration de logiciels au service de la performance du secteur public, est nommée Membre du Conseil d’Administration de la SDDS pour trois ans. Cette association, créée en 2005, œuvre activement pour la Simplification et la Dématérialisation des Données des Sociétés et des pouvoirs publics. Elle regroupe des éditeurs de logiciels et prestataires de service spécialisés dans les domaines financiers, fiscaux, sociaux et des ressources humaines.

« Je suis très honorée d’intégrer le Conseil d’Administration de la SDDS, une institution prestigieuse qui accélère et accompagne la transformation digitale des entreprises, un véritable incubateur d’idées, de débat, d’échanges, de partage et d’influence sur les enjeux de dématérialisation. C’est pour moi une formidable opportunité de représenter et de porter la voix du service public sur lequel Eksaé développe son expertise depuis plus de 30 ans, de soutenir et promouvoir l’innovation et la digitalisation des opérateurs de l’État et des collectivités et de contribuer à valoriser la place des femmes dans nos métiers de l’innovation et de la technologie », déclare Séverine Carré.

Diplômée de Kedge Business School, Séverine Carré, 41 ans, a débuté sa carrière au Québec dans le secteur de la vente de services aux entreprises avant d’intégrer Docapost (Groupe La Poste), en tant que Directrice marketing & développement de l’offre de dématérialisation. En 2017, elle rejoint Cegid Public, filiale du groupe Cegid, en tant que Directrice de l’offre pour insuffler sa vision et son expertise de la dématérialisation dans le service public. En 2019, lors de la cession de Cegid Public par Cegid, elle participe en tant qu’associée à la création d’Eksaé, dont elle est aujourd’hui Associée et Directrice de l’Offre.

A propos d’Eksaé

Forte de trente années d’expérience et de ses 135 collaborateurs, Eksaé accompagne plus de 2500 clients et est implantée partout en France auprès des collectivités de toute taille jusqu’aux grandes administrations. Eksaé propose des suites de solutions logicielles complètes permettant une gestion et un pilotage de l’action publique aussi innovante qu’efficiente. Ressources Humaines, pilotage financier, gestion budgétaire, relations avec les citoyens, Eksaé est le partenaire de ceux qui font vivre le service public. Plus d’informations sur eksae.wpengine.com

Eksaé est membre de Bpifrance Excellence 2020 : https://tribu.bpifrance.fr/public/Bpifrance-Excellence

Retrouvez également nos contenus exclusifs : https://www.surlavoixpublique.fr

 

A propos de la SDDS

Créée en 2005, l’Association SDDS regroupe des éditeurs de logiciels et prestataires de service spécialisés dans les domaines financiers, fiscaux, sociaux et des ressources humaines. Au côté des entreprises, dont elle accompagne la transformation digitale, SDDS coopère activement avec les pouvoirs publics pour promouvoir la dématérialisation des données sociales issues des systèmes d’information. En ne perdant jamais de vue cette idée : simplifier réellement la vie des entreprises, c’est leur apporter un gain de temps, de productivité et de compétitivité qui profitera à tous. www.association-sdds.org

 

Contact presse Eksaé

Léonor Siney

leonor@kozon.fr

+33 6 74 82 56 84

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