En tant qu’agent comptable, vous êtes au cœur de la bonne gestion financière de votre établissement. Chaque jour, vous remplissez vos missions entre exigences réglementaires, délais à respecter et rigueur indispensable dans le suivi des opérations.

Avec l’arrivée d’INFINOE, vos usages ont également évolué. La mise en place de nouveaux objets de gestion a modifié vos pratiques. Depuis 2025, la gestion de la temporalité a transformé l’écriture de certaines opérations.

Pour vous accompagner dans cette évolution, deux options s’offrent à vous : soit vous multipliez les procédures et les contrôles, soit vous utilisez un logiciel qui les intègre et les sécurise automatiquement. Eksaé a choisi de vous libérer de ces contraintes.

Avec la version 17.06 (et suivantes) d’Eksaé Finance, les nouvelles procédures métiers sont intégrées et vous guident dans les comptabilisations. Vous êtes ainsi conforme à INFINOE, même avant la mise en place des échanges avec la DGFIP.

Nous avons travaillé en lien étroit avec des opérateurs de l’État dans le cadre de notre club utilisateurs ACTU. Grâce à la mise en œuvre de nouvelles écritures et à la gestion native des objets de gestion, Eksaé Finance facilite la saisie, le contrôle et la validation comptable.


Vous gagnez un temps précieux, que vous pouvez réinvestir dans l’analyse financière ou le conseil auprès des décideurs.

Grâce aux automatisations intégrées et à la traçabilité complète des actions, vous réduisez considérablement le risque d’erreurs tout en accélérant les délais de traitement.

Une sécurité de haut niveau pour vos données

Toujours dans une logique d’anticipation réglementaire, nous faisons évoluer l’hébergement des données.
La transposition de la directive européenne NIS2 et l’obligation d’assurer la sécurité des opérations auront un impact sur les mesures de sûreté de votre établissement. Vous avez un rôle à jouer.

La gestion des données comptables exige un haut niveau de sécurité et de souveraineté.
C’est pourquoi nous faisons évoluer notre offre SaaS pour intégrer SecNumCloud, le cloud souverain français certifié par l’ANSSI.

À partir du 27 juillet 2025, votre solution Eksaé sera hébergée dans un environnement certifié SecNumCloud, garantissant la confidentialité et l’intégrité de vos données sensibles.
Les droits d’accès seront strictement encadrés, l’authentification renforcée, et l’ensemble de la plateforme régulièrement audité pour répondre aux standards les plus exigeants du secteur public.

Au croisement de la performance comptable, de la sécurité et de la souveraineté, nous proposons aux opérateurs de l’État un environnement de travail fiable et adapté à leurs enjeux : conformité INFINOE à venir, sécurisation des opérations quotidiennes, et protection des données dans un cloud certifié SecNumCloud.

Faire le choix d’Eksaé, c’est s’appuyer sur une solution robuste, moderne et éprouvée, au service de votre mission de service public.

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez nos équipes ou demandez une démonstration personnalisée.

Pour en savoir plus

Je télécharge le livre blanc
Eksaé Finance

pour les établissements publics

La cyber sécurité c’est aussi des gestes simples comme disposer d’une sauvegarde sure à l’extérieur

La sécurité de vos données c’est s’assurer que même si tout est compromis, vous disposez, dans un espace sûr, des données de la veille pour mettre en place un plan de reprise d’activité rapide.

Ce sujet, c’est aussi celui d’un directeur financier ou d’un directeur des ressources humaines. La direction informatique peut mettre en place des pare-feux, des règles de sûreté, mais les données sont à la charge de leurs utilisateurs et ils doivent aussi participer au plan de sécurité.

Une réalité vécue par les collectivités et les opérateurs de l’État

Chez Eksaé nous sommes confrontés à des collectivités ou des opérateurs de l’Etat qui disposent de ces moyens. Ils ont un plan, ils ont des dispositifs de protection.
Mais quand tout le système est stoppé ou que plus rien ne peut plus fonctionner, comment produire les paies et payer les fournisseurs ?
Combien de temps votre informatique va mettre à s’assurer que l’attaque n’a pas touché vos systèmes ?
Sur les dernières attaques qui ont touché des villes ou des départements, la durée de remise en fonctionnement a été de quelques jours à trois mois.

Un plan de reprise externalisé et anticipé

Dans le cadre du plan de reprise d’activité, vous pouvez intégrer le fait que le système pourra redémarrer avec des données qui ont été exfiltrées de la collectivité la veille et qui vont fonctionner sur un environnement externe à la collectivité.

Ce plan de reprise d’activité externalisé est d’autant plus efficace qu’il est anticipé.
Il peut aussi être monté en urgence grâce aux capacités du Cloud à disposer d’un environnement technique en quelques heures.

Comment fonctionne un plan de reprise externalisé ?

Pour disposer de ce type de moyen de secours, il faut deux composantes :

Une copie de la dernière sauvegarde sur un site externe déconnecté de votre réseau

C’est ce que l’on appelle une sauvegarde à froid externalisée. Avantages, Il n’y a pas d’accès continu vers les sauvegardes, c’est un système indépendant et décorrélé de la production, qui assure une étanchéité des accès et un caractère immuable des sauvegardes.
Chaque jour une copie de vos bases est sortie de l’établissement et stockée sur un lieu spécifique dédié à ce type de sauvegardes.
Sur place nous conservons vos sauvegardes J+1, S+1, M+1 et ce jusqu’à 3 mois de sauvegardes.

Une infrastructure identique à celle de l’établissement prête à fonctionner mais inactive

Cet espace de travail est ouvert chez notre Cloud provider et peut être mis en place en moins de 4 heures.

Une activation immédiate en cas d’attaque

Dès que l’attaque est avérée et que le système de votre établissement est compromis, nous pouvons déclencher le plan de reprise sur votre demande.

  • Vos applications externalisées chez le Cloud provider sont activées.

  • Votre dernière sauvegarde sûre est mise en ligne.

  • Vous pouvez immédiatement commencer à travailler.

Une offre complète par Eksaé

Eksaé a créé une offre complète pour vous proposer ce service.
Le service de Plan de reprise d’activité hybride permet à un établissement qui travaille sur sa propre infrastructure de disposer d’un service de PRA externalisé sur le Cloud.

Eksaé prend en charge la mise en place d’exfiltration d’une sauvegarde chaque jour.
Vos données sont conservées chez un spécialiste de la sauvegarde à froid. Ce lieu est déconnecté du réseau.
En parallèle, une infrastructure Cloud est prête à fonctionner avec la dernière version de l’application que vous utilisez.

Une remise en route en 4 heures

Sur vos instructions, nous pouvons remettre en place, en 4 heures, votre sauvegarde de la veille et assurer une continuité de fonctionnement de vos services :

  • Paie

  • Finance

  • État civil

  • Enfance

Contactez-nous pour plus d'informations sur le service Plan de reprise d’activité hybride.

Intelligence artificielle et ressources humaines dans la fonction publique : entre promesses, encadrement et anticipations

La gestion des ressources humaines dans la fonction publique entre dans une nouvelle ère. L’intelligence artificielle (IA), et plus particulièrement l’IA générative, fait son entrée dans les pratiques des DRH publics. Automatisation des processus, accompagnement à la décision, aide à la rédaction ou encore recommandations de parcours professionnels : les cas d’usage se multiplient. Mais cette transformation soulève aussi des questions fondamentales en matière d’éthique, de transparence et de respect du cadre réglementaire.

Source : Entrée en vigueur du règlement européen sur l’IA : les premières questions-réponses de la CNIL | CNIL

Une stratégie nationale et un encadrement européen

Pour accompagner cette mutation, la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) a publié en juin 2024 une stratégie d’usage de l’intelligence artificielle en matière de GRH. Elle propose une approche à la fois pragmatique et éthique, alignée sur le Règlement européen sur l’intelligence artificielle (IA Act), adopté en mai 2024. Ce dernier classe les systèmes d’IA en fonction de leur niveau de risque. Les outils RH, en particulier ceux liés au recrutement ou à l’évaluation des agents, sont considérés comme à haut risque et doivent répondre à des exigences strictes en matière de qualité des données, d’explicabilité des résultats et de supervision humaine.

Les promesses de l’IA RH dans le secteur public

L’intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives pour la fonction publique, notamment dans un contexte de rationalisation des effectifs et de modernisation de l’action publique. Voici quelques cas d’usage identifiés :

  • Automatisation de tâches chronophages : rédaction de fiches de poste, pré-analyse de candidatures, mise à jour de dossiers administratifs.

  • Recommandation de parcours professionnels : identification d’opportunités d’évolution ou de mobilité interne selon les compétences et les besoins de la collectivité.

  • Analyse prédictive : détection de risques de départ, anticipation des besoins en formation ou en recrutement.

  • Aide à la décision : soutien aux managers dans les entretiens annuels, dans la gestion des compétences et des campagnes RH.

Des risques à encadrer pour une IA éthique

Mais ces usages ne sont pas sans risques. Les Directeurs des Ressources Humaines publics se retrouvent coincés entre innovation et responsabilité :

  • Biais algorithmiques : les IA, nourries par des données historiques, peuvent reproduire voire amplifier des discriminations existantes.

  • Manque de transparence : il est essentiel que les décisions ou recommandations issues d’outils IA soient explicables et compréhensibles par les agents.

  • Responsabilité juridique : qui est responsable en cas de mauvaise décision issue d’un traitement automatisé ?

  • Acceptabilité : l’appropriation de ces outils nécessite une acculturation forte des équipes RH et des managers, ainsi qu’un accompagnement des agents.

L’approche Eksaé : transparence, accompagnement, conformité

Chez Eksaé, nous sommes convaincus que l’intelligence artificielle peut devenir un levier puissant de modernisation des RH publiques, à condition de l’intégrer de manière éthique, transparente et réglementairement conforme.

Nos solutions sont conçues pour :

  • Respecter les obligations du RGPD et de l’IA Act.

  • Mettre l’humain au centre, en assurant une supervision constante des algorithmes.

  • Faciliter la prise en main des outils, même pour les agents les moins familiers du numérique.

  • Favoriser une montée en compétences progressive des professionnels RH face à ces nouveaux enjeux.


En conclusion

L’IA n’est pas un objectif en soi, mais un outil au service d’une gestion RH publique plus fluide, plus équitable et plus réactive. C’est à cette condition que l’innovation technologique pourra pleinement bénéficier aux agents, aux services et aux citoyens.

Pour en savoir plus

Je télécharge la brochure
Eksaé RH


La mise en place de la norme SEPA 2019 vise à rendre les paiements plus simples et plus efficaces, tout en garantissant une sécurité renforcée dans les transactions financières. Pour les administrations publiques, cela signifie s’adapter à un cadre réglementaire qui favorise l’harmonisation des méthodes de paiement au sein de la zone euro.

Les institutions publiques françaises doivent désormais intégrer ces nouvelles exigences dans leurs processus financiers. Cela implique une révision complète des systèmes existants pour se conformer aux standards SEPA.

Eksaé simplifie au maximum cette évolution et vous proposera cette évolution dans le cadre d’une mise à jour de la norme dans votre logiciel de finance.

L’un des aspects fondamentaux de cette norme est l’unification du format des virements et prélèvements. Grâce à ce standard unique, toutes les entités publiques peuvent traiter facilement les paiements sans avoir à naviguer entre différents formats bancaires ou systèmes nationaux complexes. Cette simplification réduit non seulement le risque d’erreur, mais elle accélère également le traitement des transactions.

Un autre point clé réside dans la sécurisation accrue que propose la norme SEPA 2019. Les mesures mises en place visent à protéger contre les fraudes et à garantir l’intégrité financière des échanges entre administrations publiques et citoyens ou fournisseurs. Ces nouvelles règles imposent également un suivi rigoureux afin d’assurer que chaque transaction soit traçable et conforme aux normes établies.

La norme SEPA 2019, c’est pour novembre 

La Release SEPA 2019 a apporté plusieurs améliorations significatives pour le secteur public. L’un des changements majeurs est l’harmonisation des formats de paiement et de prélèvement, ce qui facilite les échanges entre les entités publiques et privées. Ces ajustements visent à simplifier la gestion financière tout en renforçant la sécurité des transactions.

Un autre point essentiel concerne l’introduction d’un nouveau mécanisme de contrôle antifraude. Cela permet aux organisations publiques de mieux protéger leurs fonds contre les cyberattaques croissantes. La norme SEPA 2019 met également un accent particulier sur la transparence dans les opérations financières, favorisant une meilleure traçabilité des paiements effectués.

Avec l’arrivée du virement instantané au sein du cadre SEPA, il devient possible pour le secteur public de réaliser des paiements en temps réel. Cette innovation transforme non seulement la manière dont sont gérées les finances publiques mais elle offre aussi plus d’agilité dans le fonctionnement quotidien des administrations.

à partir de juin 2025, la DGFIP acceptera l’ancien et le nouveau format. Le format SEPA 2019 sera obligatoirement mis en place après le mois de novembre 2025.

Eksaé vous tiendra informé du calendrier de diffusion de la nouvelle norme dans les versions à venir et des réunion d’information seront prévues. La mise en application est prévue pour début novembre mais des tests seront à prévoir tout l’été.

Pour en savoir plus

Je télécharge la plaquette
Finance EP


Eksaé vous met à disposition les indicateurs

L’égalité entre les femmes et les hommes est un enjeu majeur de notre société. L’indice Égalité Professionnelle, créé pour mesurer cette équité dans le monde du travail, permet d’évaluer les progrès réalisés par les organisations. Pour mieux comprendre cette dynamique essentielle, Eksaé vous propose une vue d’ensemble des indicateurs clés.

Grâce à votre module Eksaé DSN et à l’option Graphiq Publiq, vous avez accès à cet indice, qui exploite les données de paie et de ressources humaines issues de vos déclarations DSN de l’année, afin de construire l’indicateur d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Cet indice constitue un outil précieux pour mesurer l’équilibre entre les sexes dans le monde du travail. Avec Eksaé, vous accédez à une multitude d’indicateurs qui permettent d’analyser cette question cruciale.

Ces données offrent une vision claire des inégalités persistantes, mais aussi des avancées accomplies au fil des ans. En examinant ces chiffres, il devient possible d’identifier les axes d’amélioration pour progresser vers une égalité réelle.

Que ce soit au sein des départements ministériels ou des établissements publics administratifs, chaque structure peut s’appuyer sur ces indicateurs pour établir un diagnostic précis. L’objectif est de favoriser la transparence et d’inciter toutes les entités à agir en faveur de l’égalité professionnelle.

Dans ce contexte, Eksaé se positionne comme un acteur clé. La plateforme met à disposition des indicateurs fiables et précis, permettant aux collectivités et institutions de mieux comprendre leur situation en matière d’égalité femmes-hommes.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les possibilités offertes par le module Graphiq Publiq, suivez ce lien :

Pour en savoir plus

Je télécharge la plaquette
Eksaé RH


L’égalité professionnelle est un enjeu majeur dans notre société actuelle. Alors que les débats sur l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes font régulièrement la une des journaux, le secteur public local est appelé à jouer un rôle exemplaire. Avec l’Index de l’Égalité Professionnelle, instauré par la Loi Pénicaud, une nouvelle obligation se profile pour les collectivités territoriales d’ici le 30 septembre 2024. Ce dispositif vise à promouvoir la transparence salariale et à lutter contre les inégalités au sein des administrations publiques. Qu’est-ce que cela implique réellement ? Comment ces structures peuvent elles s’engager concrètement ? Plongeons ensemble dans cette avancée significative.

Les structures concernées

Les structures concernées par l’Index de l’Égalité Professionnelle sont nombreuses et variées. Elles englobent les collectivités territoriales, notamment les régions, départements, communes et Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI).

Ces entités doivent s’assurer que leur personnel est traité de manière équitable en matière de rémunération. Avec la loi Pénicaud en vigueur, il devient impératif d’évaluer régulièrement les écarts de rémunération entre hommes et femmes.

Pour être soumis à cette obligation légale, un critère essentiel doit être respecté : disposer d’au moins 50 agents permanents dans leur effectif. Cela signifie que même les plus petites municipalités peuvent se retrouver dans l’obligation d’établir cet index.

Le CNFPT joue également un rôle central dans ce processus. Cet organisme accompagne les collectivités pour une meilleure gestion des ressources humaines et facilite ainsi la mise en œuvre des outils nécessaires à cette évaluation salariale.

Cet engagement vers une transparence salariale vise à instaurer une culture du dialogue social au sein des administrations publiques locales.

Un engagement concret pour l’égalité professionnelle

L’engagement pour l’égalité professionnelle est un enjeu crucial dans notre société actuelle. La mise en place de l’Index de l’Égalité Professionnelle témoigne d’une volonté claire des collectivités territoriales à réduire les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : malgré des avancées significatives, des inégalités persistent encore dans le secteur public local. Les structures comptant 50 agents permanents ou plus doivent désormais s’aligner sur cette obligation légale imposée par la Loi Pénicaud.

Cet engagement ne se limite pas à une simple formalité administrative. Il vise une réelle transformation au sein des ressources humaines, favorisant ainsi la transparence salariale. Les collectivités sont appelées à analyser leurs pratiques et mettre en œuvre des actions concrètes.

Des outils comme le CNFPT soutiennent cette démarche, offrant formations et accompagnement pour aider les acteurs locaux à intégrer ces enjeux dans leur stratégie globale. Ce processus renforce non seulement la lutte contre les inégalités, mais contribue aussi à créer un environnement de travail plus juste et inclusif pour tous.

Une avancée dans le secteur public local

L’Index de l’Égalité Professionnelle représente une avancée significative pour le secteur public local. Les collectivités territoriales, telles que les régions, départements, communes et EPCI, sont directement concernées par cette obligation légale.

Cette mesure vise à promouvoir l’égalité hommes-femmes au sein des administrations publiques. Elle incite les employeurs à évaluer et corriger les écarts de rémunération qui persistent entre les sexes.

Avec un effectif d’au moins 50 agents permanents, ces structures doivent désormais publier leur index. Cela favorise la transparence salariale et permet aux citoyens de se renseigner sur l’engagement des collectivités en matière d’égalité professionnelle.

Les résultats obtenus seront scrutés attentivement par le CNFPT et autres instances compétentes. Cette dynamique est essentielle pour renforcer la lutte contre les inégalités au travail dans le secteur public local.

En engageant activement tous les acteurs concernés dans ce processus, on ouvre la voie vers une gestion des ressources humaines plus équitable et responsable. L’index devient ainsi un outil clé pour transformer durablement le paysage professionnel des services publics locaux.

Sanctions et suivi des résultats

Les sanctions liées à l’Index de l’Égalité Professionnelle sont un élément crucial pour garantir son efficacité. Dans le secteur public local, les collectivités qui ne respecteront pas cette obligation légale pourraient faire face à des conséquences significatives. En effet, le non-respect des exigences imposées par la Loi Pénicaud peut entraîner une réduction des subventions accordées par l’État.

Le suivi des résultats est tout aussi essentiel. Chaque collectivité devra établir et publier régulièrement ses scores d’égalité salariale. Cela favorisera une transparence salariale indispensable dans la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes.

De plus, le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale) joue un rôle clé en accompagnant les collectivités territoriales dans ce processus. Il propose des outils et formations pour aider à analyser les écarts de rémunération au sein des équipes.

Cette démarche proactive permettra aux régions, départements, communes et EPCI d’améliorer leur gestion des ressources humaines tout en renforçant leurs engagements envers l’égalité professionnelle. Les résultats obtenus devront être évalués annuellement afin de mesurer les progrès réalisés dans cette quête d’équité.

Conclusion

L’Index de l’Égalité Professionnelle représente un tournant majeur pour le secteur public local. En imposant aux collectivités territoriales, régions, départements, communes et EPCI d’évaluer et de publier les écarts de rémunération entre hommes et femmes, cette loi vise à renforcer la transparence salariale. Les structures concernées doivent désormais se conformer à des obligations légales précises avant le 30 septembre 2024.

Cet engagement concret en faveur de l’égalité professionnelle est une avancée significative dans la lutte contre les inégalités. La mise en place de cet index permettra non seulement d’améliorer la gestion des ressources humaines mais aussi d’engager un dialogue constructif autour de l’égalité hommes-femmes au sein des équipes.

Les sanctions prévues pour celles qui ne respecteraient pas ces nouvelles exigences montrent que la volonté politique est forte. Le CNFPT sera également mobilisé pour accompagner ces entités dans leur processus d’adaptation.

La création d’un environnement professionnel plus équitable n’est pas juste une obligation légale : c’est un impératif moral et social. Ce changement ne doit pas être perçu comme une contrainte mais comme une opportunité d’évolution vers une société plus juste où chaque individu a sa place sur un pied d’égalité.