Pourquoi migrer votre solution Eksaé vers le SaaS ?

Dans un contexte de transformation numérique accélérée, la question n’est plus de savoir s’il faut passer au cloud. Il est aujourd’hui démontré que le SaaS souverain constitue la solution la plus sûre. C’est surtout la plus adaptée pour héberger des applications métiers sensibles et des données publiques. Dans vos domaines de la comptabilité, la paie, l’état civil ou encore les services à l’enfance vous êtes détenteurs de données souveraines.

Pour les utilisateurs des solutions Eksaé, la migration vers une offre SaaS (Software as a Service) ne représente pas uniquement une évolution technologique. Il s’agit d’un choix stratégique, visant à renforcer la sécurité des données, garantir la continuité de service et accompagner durablement les acteurs publics dans leurs obligations réglementaires.

Une cybersécurité de pointe et une souveraineté garantie

Les cyberattaques visant les collectivités et les organismes publics se multiplient. Dans ce contexte, l’hébergement local des applications métier peut représenter un risque important.

En optant pour le SaaS Eksaé, vous bénéficiez d’une infrastructure sécurisée reposant sur un cloud souverain français, disposant de la qualification SecNumCloud délivrée par l’ANSSI.

Souveraineté des données
Les données sont hébergées en France, sous une juridiction protectrice, à l’abri des lois extraterritoriales.

Protection active et continue
Des mécanismes de surveillance, de mise à jour et de protection sont déployés en continu afin d’anticiper et de contrer les menaces (pare-feu, EDR, sauvegardes sécurisées).

La garantie de continuité de service : PCA et PRA

L’imprévu ne doit plus compromettre le fonctionnement des services publics. L’offre SaaS eksaé intègre nativement des dispositifs de résilience avancés.

Plan de Continuité d’Activité (PCA)
En cas d’incident technique mineur, les systèmes prennent automatiquement le relais afin d’assurer une disponibilité quasi ininterrompue des applications.

Plan de Reprise d’Activité (PRA)
En cas d’incident majeur, les données sont restaurées rapidement grâce à des sauvegardes externalisées et automatisées, garantissant une reprise d’activité dans les meilleurs délais.

Libérer les ressources internes des équipes DSI

L’exploitation d’une infrastructure informatique en interne implique de nombreuses tâches : gestion des serveurs, application des correctifs de sécurité, mises à jour logicielles, supervision des sauvegardes.

Le passage à une solution SaaS pour les collectivités permet de déléguer ces contraintes techniques. Les équipes DSI peuvent ainsi se recentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée, tout en bénéficiant d’une solution maintenue, sécurisée et constamment à jour.

Une conformité réglementaire sans effort

Les cadres réglementaires évoluent rapidement et nécessitent une adaptation constante des outils numériques. Le modèle SaaS permet de déployer automatiquement les mises à jour légales et fonctionnelles à l’ensemble des utilisateurs.

Les organisations publiques disposent ainsi en permanence de la dernière version conforme de leurs logiciels métiers, sans intervention technique supplémentaire.

L’avis de l’expert

« Le passage au SaaS n’est pas qu’une migration informatique, c’est un véritable contrat de confiance. En nous appuyant sur un socle qualifié SecNumCloud, nous proposons aux acteurs publics le plus haut niveau de sécurité disponible en France. »

Médéric Martin, Directeur Technique chez Eksaé

Aller plus loin

La migration vers le SaaS représente aujourd’hui un levier stratégique majeur pour les acteurs publics souhaitant concilier performance, sécurité et souveraineté numérique.

Les équipes Eksaé peuvent vous accompagner pour analyser votre environnement existant et définir une trajectoire de migration adaptée à vos enjeux.

FAQ – Migration vers le SaaS eksaé

Pourquoi migrer vers un SaaS souverain dans le secteur public ?

Le SaaS souverain permet de garantir la sécurité, la localisation des données en France et la conformité réglementaire, tout en assurant une haute disponibilité des applications métiers.

Qu’est-ce que la qualification SecNumCloud ?

SecNumCloud est une qualification délivrée par l’ANSSI qui atteste du plus haut niveau de sécurité et de confiance pour les services cloud utilisés par les acteurs publics et sensibles.

Le SaaS eksaé est-il adapté aux collectivités territoriales ?

Oui. Le SaaS eksaé est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités et organismes publics, en matière de sécurité, de continuité de service et de conformité réglementaire.

Dématérialisation des factures émises pour les opérations soumises à la TVA

La dématérialisation des factures est au cœur d’une transformation révolutionnaire dans le monde de la comptabilité et de la gestion administrative. En France, cette réforme n’est pas seulement une tendance, mais un impératif pour les entités soumises à la TVA. Avec l’évolution numérique qui s’accélère, il est essentiel de comprendre comment cette transition peut faciliter vos opérations tout en garantissant conformité et efficacité. Quelles sont les implications de cette nouvelle législation ? Quels acteurs seront impactés ? Plongeons ensemble dans cet univers où technologie et fiscalité se rencontrent pour optimiser votre processus de facturation.

La réforme de la facturation dématérialisée en France

Concernant le secteur public, vous utilisez déjà Chorus pour recevoir les factures des tiers. Pourtant en émission on est toujours majoritairement sur le format papier. C’est le volet émission que la réforme concerne. Le secteur public est concerné partiellement.


Toutes les entreprises assujetties à la TVA seront tenues d’émettre leurs factures sous forme électronique. Cette obligation ne concerne pas seulement les grandes sociétés, mais s’étend également aux PME et TPE et au secteur public.

L’un des principaux objectifs de cette réforme est de lutter contre la fraude fiscale. En numérisant les échanges, il devient plus facile pour l’administration fiscale de suivre et vérifier chaque transaction. Cela contribue ainsi à un environnement économique plus sain.

De plus, cette transition vers le numérique offre une multitude d’avantages opérationnels. vous pourrez réduire vos coûts d’impression et de stockage physique, tout en améliorant votre efficacité grâce à une gestion automatisée des documents.

Les nouvelles technologies permettent également une intégration fluide avec divers systèmes comptables, rendant le suivi financier encore plus accessible et rapide pour les professionnels du secteur.

 

Quelle sont les entités concernées par la réforme

En réalité, elle touche un large éventail d’entités. Les administrations publiques sont tenues de s’adapter à cette réforme pour simplifier leurs processus internes et améliorer la transparence pour les opérations soumises à la TVA uniquement.

Pour échanger les factures avec les tiers, il faudra un partenaire de concentration d’échange. Il sera assuré par Eksaé grâce à une extension de votre module Doclink.

 

Chorus pro sera le concentrateur pour le public

Une fois vos documents envoyés directement dans Doclink, nous communiquerons avec Chorus pro qui dispatchera les factures aux différents tiers concernés.

La réforme de la facturation électronique, prévue pour septembre 2026, a des implications majeures pour Chorus Pro et les entités publiques, renforçant leur rôle et leurs obligations dans le cadre de la dématérialisation.

Voici les implications fonctionnelles principales du service :

  • Plateforme de référence maintenue et étendue

    Chorus Pro restera la plateforme de référence pour la facturation électronique du secteur public en 2026, comme actuellement.

  • Élargissement du rôle à l’émission de factures

    En complément de son rôle actuel de réception des factures, Chorus Pro deviendra la plateforme d’émission des factures électroniques vers les structures assujetties à la TVA (entreprises ou entités publiques).

  • Rôle centralisé pour le secteur public

    La plateforme jouera pleinement le rôle de « plateforme du secteur public » pour les entités publiques émettrices (État, opérateurs, secteur public local).

  • Transmission des données

    Chorus Pro assurera également la transmission des données de transaction et de paiement.

  • Modalités spécifiques préservées

    L’utilisation de Chorus Pro restera obligatoire pour certaines modalités propres, telles que les factures de marché de travaux, les mémoires de frais de justice, les demandes de remboursement et la gestion du référentiel des engagements juridiques. Ses offres de service existantes (saisie ou dépôt sur le portail, dépôt via EDI ou API) resteront accessibles pour les entreprises adressant des factures aux entités publiques.

 

Pour les entités publiques (administrations, opérateurs, secteur public local) :

  • Continuité et intensification de l’obligation existante

    Depuis le 1er janvier 2017, les administrations sont déjà tenues d’utiliser Chorus Pro pour la réception, le traitement et l’échange de leurs factures électroniques. Cette réforme s’inscrit dans la continuité de cette transition engagée.

  • Nouvelle obligation d’émission de factures électroniques

    À partir de septembre 2026, les entités publiques devront également utiliser Chorus Pro pour émettre leurs factures électroniques vers les entreprises et autres entités publiques assujetties à la TVA.

  • Modernisation et efficacité accrues

    La généralisation de la facturation électronique a déjà permis aux services publics de moderniser leurs systèmes d’information, de fluidifier les circuits de traitement, d’améliorer les délais de paiement et de renforcer la qualité de leur chaîne comptable, des bénéfices qui devraient se poursuivre.

  • Obligation de mise en conformité immédiate

    Les administrations, opérateurs publics ou entités du secteur public local qui ne respectent pas l’obligation de recourir à Chorus Pro (en place depuis 2017) doivent dès maintenant engager des travaux de mise en conformité.

  • Risque de sanctions

    À défaut de conformité, ces entités s’exposeraient, à partir de septembre 2026, aux sanctions prévues par la réforme, au même titre que toutes les entreprises.

  • Actions de préparation requises
    •  Si l’entité publique utilise déjà un logiciel de gestion financière raccordé à Chorus Pro, elle doit se rapprocher de l’éditeur pour s’assurer de son évolution conformément aux besoins de la réforme. Dans votre cas c’est Doclink.
    •  Si l’entité publique n’utilise pas encore Chorus Pro pour recevoir ou émettre des factures vers d’autres administrations, elle doit prévoir la recherche d’un logiciel compatible avec les obligations légales et réglementaires existantes d’ici la fin de l’année 2025.
  • Couverture complète de la réforme

    L’entrée du secteur public dans la réforme à partir de septembre 2026 couvrira l’ensemble des volets : la réception et l’émission de factures (e-invoicing) et la transmission des données (e-reporting).

 

Eksaé est là pour vous accompagner. Avec ses logiciels de comptabilité et avec ses logiciels de facturation.

Pour en savoir plus

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Eksaé Finance


Le Centre De Gestion des Deux Sèvres signe une charte de partenariat avec Eksaé

Une collaboration historique au service des collectivités locales

Depuis plus de 40 ans, le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Deux-Sèvres (CDG79) joue un rôle essentiel dans l’accompagnement des collectivités locales du département. Il assure notamment un service d’assistance aux logiciels métiers.

Ce service permet à 156 collectivités adhérentes – majoritairement des communes et structures intercommunales de petite à moyenne taille – de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins et aux spécificités de leur fonctionnement quotidien.

Une charte pour structurer et pérenniser la coopération

C’est dans ce contexte que EKSAE et le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Deux-Sèvres ont signé une nouvelle charte de partenariat, marquant une nouvelle étape dans leur collaboration. Cette charte vise à renforcer les engagements réciproques en matière de qualité de service, d’écoute des utilisateurs et d’innovation continue.

En apposant leurs signatures, Antoine ROUILLARD, Directeur général d’EKSAE, et Alain LECOINTE, Président du CDG79, affirment leur volonté commune de mettre le numérique au service des territoires, en soutenant les agents et élus des Deux-Sèvres dans leurs missions de service public.

Un accompagnement quotidien de proximité

Grâce à cette coopération renforcée, le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Deux-Sèvres est en mesure de proposer un accompagnement complet et structuré aux utilisateurs des solutions logicielles EKSAE :

  • Formations ciblées sur les outils métiers,

  • Assistance quotidienne et réactive,

  • Diffusion de documentations et de supports pratiques,

  • Échanges réguliers avec l’éditeur pour faire remonter les besoins des utilisateurs et contribuer à l’amélioration continue des solutions.

Cette organisation en circuit court permet aux collectivités de gagner en efficacité, de sécuriser leurs pratiques et de mieux s’adapter aux évolutions réglementaires et techniques.

Un temps fort annuel pour échanger et innover ensemble

Chaque année, à l’automne, le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Deux-Sèvres organise une réunion annuelle des utilisateurs. Ce rendez-vous rassemble les acteurs clés du territoire :

  • Agents et responsables administratifs des collectivités,

  • Secrétaires généraux de mairie,

  • Élus locaux,

  • Représentants d’EKSAE,

  • Équipes du Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Deux-Sèvres.

L’événement permet d’aborder des thématiques d’actualité (nouvelles réglementations, stratégie de développement des logiciels, nouveautés fonctionnelles), mais aussi de favoriser le retour d’expérience et les partages de bonnes pratiques.

???? La prochaine édition se tiendra le mardi 7 octobre 2025. Elle revêtira un caractère tout particulier puisqu’elle marquera le 40e anniversaire du service d’assistance aux logiciels. Un moment symbolique pour célébrer l’histoire de cette coopération et se projeter vers les défis à venir. ????????

La dématérialisation des factures émises constitue une nouvelle étape à franchir. La volonté de la Commission européenne de dématérialiser les flux financiers entrera en application en France en 2026 pour tous les acteurs assujettis à la TVA.

Pour les collectivités et les opérateurs de l’État, ce passage à la facture électronique ne constitue pas une révolution. Grâce à Chorus Pro, dans le sens privé vers public, le dispositif est déjà en place. La prochaine échéance concerne tous les autres flux : l’enjeu est de généraliser les échanges entre acteurs privés ainsi qu’entre le public et le privé.


Facturation électronique pour les collectivités et opérateurs de l’État

La facturation électronique vers les acteurs privés modifiera les habitudes du secteur public. Ce processus vise à remplacer les factures papier par des documents numériques. L’ensemble du processus de collecte de la TVA est également concerné. Dans le langage du secteur public, on parle de titres ou de titres de recettes.

La dématérialisation des factures s’inscrit dans le sens de l’histoire et de la modernisation des flux économiques et financiers. L’objectif de l’Europe est de mieux contrôler les flux de TVA, dont la fraude représente la principale source de perte de ressources fiscales.

Cette démarche favorise une meilleure traçabilité des dépenses publiques. Chaque facture émise est enregistrée dans un système sécurisé, offrant ainsi une visibilité accrue sur les flux financiers. Cette transparence répond à l’exigence croissante de contrôle de la dépense publique.

Le secteur public doit aussi prendre en compte l’impact environnemental positif généré par cette transition (voir la loi REEN). Toutefois, il convient de rappeler que l’empreinte numérique n’est pas neutre : la dématérialisation augmente le volume de copies numériques, ce qui a également un impact en termes d’empreinte carbone.

Eksaé travaille sur cette réforme et devra développer de nouveaux modules pour permettre les échanges, le stockage et la communication des factures et des titres.

Le changement peut sembler complexe au premier abord, mais il offre des bénéfices indéniables, allant bien au-delà de simples économies financières ou de gains de temps. La modernisation passe inévitablement par cette évolution : c’est un futur que nous devons accueillir avec enthousiasme.


Contexte réglementaire et légal

La dématérialisation des factures dans le secteur public est encadrée par un cadre réglementaire strict. Le code des marchés publics n’est pas impacté par cette réforme ; ce sont les modalités de forme qui évoluent.

Le décret n° 2022-1299 du 7 octobre 2022 fixe les modalités d’application des obligations d’émission, de transmission et de réception des factures électroniques et de transmission des données de facturation et de paiement à la direction générale des finances publiques. L’arrêté du 7 octobre 2022 précise les spécifications techniques et les procédures.

Initialement, Chorus Pro devait étendre son périmètre aux factures dématérialisées, mais en octobre 2024, l’État a décidé de mettre fin au projet de service public de la facture dématérialisée. Conséquence, les PDP seront des entreprises privées (plateforme de dématérialisation partenaire de l’administration). Eksaé va référencer un partenaire PDP qui sera intégré dans votre application de finance ou de facturation.


Impact de la généralisation de la facturation électronique

La généralisation de la facturation électronique marque un tournant décisif pour le secteur public. Elle offre de nombreux avantages qui transforment les pratiques au sein des collectivités. En adoptant ce nouveau système, les administrations peuvent réduire considérablement leurs coûts opérationnels.

D’abord, l’élimination du papier permet non seulement d’économiser sur les frais d’impression et d’envoi, mais contribue également à une démarche écologique, très valorisée aujourd’hui. Les collectivités renforcent ainsi leur engagement en faveur du développement durable.

Ensuite, la rapidité dans le traitement des factures constitue un autre atout majeur. Grâce à la dématérialisation, les délais de paiement sont réduits, ce qui améliore la trésorerie des entreprises partenaires et favorise un climat économique plus serein.

Par ailleurs, cette transition renforce la transparence financière. La traçabilité offerte par les outils numériques limite les risques de fraude et facilite le contrôle budgétaire au sein des collectivités.

L’utilisation de logiciels adaptés permet une meilleure gestion administrative et réduit significativement le temps consacré aux tâches répétitives, comme l’archivage physique des documents. Ce temps libéré peut être réinvesti dans des missions stratégiques pour améliorer les services rendus aux citoyens.

Il ne faut pas négliger que cette évolution technologique nécessite une adaptation culturelle au sein des équipes administratives. Une sensibilisation accrue garantira une transition fluide vers cette nouvelle ère numérique, tant attendue dans le secteur public.


Calendrier de mise en place

Le calendrier est actuellement de nouveau remis en cause au moment ou cette article est publié. Pour le moment les textes prévoient le dispositif suivant :

La facturation électronique, concerne l’ensemble des opérations d’achats et de ventes de biens et/ou de prestations de services réalisées entre des entreprises établies en France qui sont assujetties à la TVA dès lors qu’il s’agit d’opérations dites domestiques, c’est-à-dire qu’elles concernent le territoire national. Cela concerne aussi les relations entre le public et les entreprises privées.

Par ailleurs, les entreprises doivent transmettre à l’administration fiscale certaines informations  relatives à des opérations commerciales qui ne sont pas concernées par la facturation électronique. Sont notamment concernées des entreprises soumises à la TVA en France et qui commercent avec des particuliers et plus largement des non assujettis ou avec des entreprises non établies sur le territoire national.

L’article 91 de la loi de finances pour 2024 fixe un nouveau calendrier du passage à la facturation électronique des entreprise.

L’obligation d’émettre des factures est fixée à partir du :

  • 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire
  • 1er septembre 2027 pour les petites et moyennes entreprises et les micro-entreprises

L’obligation de recevoir des factures électroniques s’appliquera quant à elle à partir du 1er septembre 2026 pour l’ensemble des entreprises assujetties à la TVA.

Pour en savoir plus

Je télécharge le livre blanc
Eksaé Finances EP

Optimisez le recouvrement de vos factures liées aux services périscolaires et extrascolaires représente un enjeu majeur pour les petites collectivités. Pour les secrétaires de mairie comme pour les élus en charge de l’enfance, disposer d’un outil fiable, centralisé et simple d’utilisation est essentiel. C’est précisément ce que propose Cityviz Enfance, la solution cloud d’Eksaé dédiée à la gestion de l’enfance.

Une vision claire et centralisée des impayés

Cityviz Enfance permet aux collectivités de suivre en temps réel les règlements et les factures en attente de paiement. Grâce à une interface intuitive, les agents peuvent rapidement visualiser l’historique de facturation des familles, identifier les retards et cibler les relances de manière efficace. Cette centralisation de l’information permet un gain de temps précieux et une meilleure réactivité face aux impayés.

Une automatisation des relances

L’outil propose des fonctionnalités de relance automatique selon les échéances définies : messages de rappel par email ou courrier, génération de lettres de relance personnalisées, suivi des envois… Cette automatisation permet d’améliorer significativement le taux de recouvrement, tout en soulageant les agents des tâches administratives chronophages.

Une coordination fluide avec le service comptable

Cityviz Enfance s’intègre pleinement avec les autres modules de la suite Cityviz (comptabilité, finance) ou avec les outils métiers existants. Cela facilite les échanges entre les services périscolaires et le service comptable, tout en assurant une parfaite traçabilité. La cohérence des données évite les doublons, les oublis et les erreurs de facturation, éléments souvent sources de retards de paiement.

Une gestion facilitée pour les familles

En parallèle, Cityviz Enfance propose un espace famille en ligne (en option) où les usagers peuvent consulter leurs factures, régler en ligne et accéder à leurs documents. Cette transparence contribue à réduire les litiges et à favoriser un règlement plus rapide des prestations.

 

En facilitant le suivi, l’automatisation et la transparence du processus de facturation, Cityviz Enfance devient un véritable levier pour améliorer le recouvrement des prestations d’accueil périscolaire et extrascolaire. C’est une réponse concrète aux enjeux de pilotage financier auxquels font face les petites collectivités.

 

Pour en savoir plus sur notre solution, cliquez sur notre vidéo :

Dans un monde où la digitalisation prend une place de plus en plus importante, la sécurité des échanges entre entreprises et le secteur public est devenu crucial.

De nos jours, faire transiter des commandes, devis par mail sans les signer constitue un risque important de falsification. C’est pourquoi l’ANSSI déconseille de faire transiter ces documents par mail sans les signer électroniquement.

C’est ici qu’intervient le module de scellement des bons de commande.

Grâce à cette solution, vous pouvez sécuriser vos échanges avec les tiers tout en optimisant votre processus administratif. Découvrez comment cet outil s’intègre parfaitement dans votre quotidien professionnel et renforce la confiance que vous établissez avec vos partenaires commerciaux.

Utilisation du module de scellement des bons de commandes

L’utilisation de ce module est simple et intuitive. Il vous suffit d’intégrer l’outil dans votre système financier existant. Eksaé a choisi de proposer la solution Docaposte FAST.

Cette solution présente plusieurs avantages pour les collectivités et les opérateurs de l’Etat. Une souveraineté garantie, Docaposte est une filiale de La Poste. Une simplicité de mise en oeuvre avec la signature serveur qui authentifie l’établissement émetteur et pas nécessairement chaque utilisateur.

Ce procédé assure non seulement la protection des informations sensibles mais aussi leur conformité légale. Chaque bon de commande scellé reçoit un certificat numérique garantissant son authenticité et sa traçabilité. Cela renforce également la crédibilité auprès des partenaires commerciaux.

De plus, cette solution contribue à améliorer l’efficacité opérationnelle. Les équipes passent moins de temps sur les tâches administratives liées aux documents physiques, ce qui leur permet de se concentrer sur leurs activités principales.

En intégrant le module de scellement dans vos pratiques commerciales quotidiennes, vous assurez un échange sécurisé avec tous vos tiers tout en optimisant votre workflow interne.

 

Pré-requis pour utiliser le service

Pour utiliser le module de scellement des bons de commande, il est essentiel de répondre à certains pré-requis. Ces conditions garantissent une intégration fluide et efficace au sein de votre organisation.

Tout d’abord, vous devez disposer d’un certificat serveur que vous pouvez obtenir auprès de Fast ou que vous possédez déjà.

Ensuite, il est important que votre système soit compatible avec le service Docaposte FAST. Vérifiez que vous disposez du module dématérialisation des bon de commandes.

Une connexion Internet stable est également cruciale. Le processus de scellement nécessite un échange constant d’informations entre votre système et celui des tiers concernés. Une mauvaise connexion peut causer des retards ou des interruptions dans ce processus.

La formation adéquate des utilisateurs ne doit pas être négligée. Il est recommandé que toutes les personnes impliquées dans l’utilisation du module soient formées pour comprendre son fonctionnement et ses enjeux.

Ces éléments sont fondamentaux pour garantir une utilisation optimale du service et maximiser son efficacité au sein de vos échanges commerciaux.

 

Pour plus d’informations sur Docaposte FAST : Espace Clients – FAST Solutions

L’élaboration du budget est toujours un moment crucial pour les collectivités locales, et 2025 ne fera pas exception. 

Avec des pressions croissantes sur les ressources et une vigilance accrue autour des dépenses, il est essentiel de préparer un budget réaliste et bien maîtrisé. 

Voici quelques conseils pour sécuriser votre budget et optimiser vos ressources tout en garantissant une gestion saine et durable.

 

3 Conseils pour sécuriser votre Budget 2025

 

  1. Anticipez les hausses de coûts

    Les coûts de l’énergie, des matières premières et même des services externes continuent d’augmenter. Pensez à intégrer des marges de sécurité pour absorber ces hausses sans déstabiliser vos projets. Il peut être utile d’analyser les dépenses des années précédentes pour ajuster au mieux vos prévisions.

  2. Renforcez le suivi des dépenses courantes

    Les petites dépenses, lorsqu’elles sont cumulées, peuvent représenter des écarts significatifs. Utilisez des outils de contrôle de gestion pour surveiller de près les charges de fonctionnement et identifier les leviers d’économie. L’optimisation commence par une connaissance fine des dépenses récurrentes.

  3. Investissez dans un pilotage financier efficaceet pluriannuel

    Pour éviter les mauvaises surprises et garantir la bonne santé financière de la collectivité, un outil de pilotage budgétaire vous permet de visualiser en temps réel votre situation financière, d’anticiper les écarts et d’ajuster vos actions. 

 

Voici les principales fonctionnalités d’une application comme SFP Collectivités (compatible avec la solution Eksaé), conçu pour accompagner les collectivités locales dans leur gestion financière et budgétaire :

 

  1. Tableaux de bord personnalisés

    Offrir une vue d’ensemble des finances avec des indicateurs clés, permettant aux responsables de suivre en temps réel les recettes, dépenses, et marges de manœuvre financières. Les tableaux de bord permettent une meilleure compréhension de l’évolution budgétaire.

  2. Suivi et optimisation des charges de fonctionnement

    Analyser les postes de dépense pour identifier des opportunités d’optimisation. Cela inclut des analyses détaillées des coûts, avec des suggestions pour réduire les charges tout en maintenant les services publics.

  3. Prévisions et simulations budgétaires

    Simuler divers scénarios budgétaires pour anticiper l’impact de changements financiers, comme une variation des dotations de l’État, de nouveaux projets, ou des hausses de coûts. Cela permet aux décideurs de se préparer à différents scénarios économiques.

  4. Alertes et suivi des écarts budgétaires

    Notifications automatiques en cas de déviations importantes par rapport au budget prévisionnel, afin de réagir rapidement et d’ajuster les plans financiers si nécessaire.

  5. Gestion des projets d’investissement (PPI et PPF)

    Suivi des projets de long terme avec des outils pour planifier et gérer les investissements, comme le Plan Pluriannuel d’Investissement (PPI) ou le Plan Pluriannuel de Financement (PPF).

  6. Rapports et préparation budgétaire

    Génération de rapports détaillés pour chaque étape de la préparation budgétaire, facilitant la transparence et le suivi auprès des élus et citoyens.

 

Ces fonctionnalités et l’assistance d’une équipe d’experts en finances locales (directeurs financiers, DGS, élus Maire, adjoints aux finances…) font de SFP Collectivités une solution complète pour accompagner les collectivités locales dans une gestion proactive et maîtrisée de leurs finances. Grâce à ces modules, les collectivités peuvent sécuriser leur fonctionnement financier à travers leurs budgets et répondre efficacement aux contraintes budgétaires croissantes.

 

Envie d’en savoir plus ?

Contactez-nous pour une démonstration de notre solution SFP Collectivités https://sfp-collectivites.fr/ et découvrez comment elle peut transformer votre gestion budgétaire !

Quel est votre rôle chez Eksaé ?

Je m’appelle Médéric Martin et je suis le Directeur technique chez EKSAE. Je suis responsable de la stratégie et de la feuille de route technique et technologique de nos produits. Une de mes principales missions consiste à garantir l’utilisation de produits et de composants techniques toujours à jour, tout en réfléchissant aux moyens de moderniser nos solutions.

Notre stratégie principale consiste à développer tous les composants avec une approche axée sur le Cloud. Depuis quatre ans, nous avons fait converger toutes nos applications vers des plateformes Web compatibles avec le Cloud.

Quelles sont les raisons qui poussent Eksaé à converger vers des plateformes SAAS?

Nous proposons une offre SAAS depuis 2007. Nous avons été les premiers à industrialiser une solution SAAS pour les collectivités et les opérateurs de l’Etat. C’est un besoin de nos clients et c’est un impératif pour les usages actuels d’une solution de gestion.

L’État a choisi de moderniser ses interactions avec les citoyens et les entreprises en adoptant le numérique. Toutes les données seront désormais échangées via le cloud. La plateforme Eksaé fournira à nos utilisateurs un espace dédié sur ce cloud pour collaborer avec toutes les parties prenantes. Elle simplifie considérablement l’expérience utilisateur, car ; de fait, elle nécessite seulement un accès à un navigateur.

L’utilisation d’un environnement en SaaS réduit l’empreinte carbone comparée aux serveurs clients traditionnels. Il est important de noter que, dans le domaine numérique, les principaux responsables de l’empreinte carbone sont les PC, smartphones et autres composants, les centres serveurs venant en troisième position.

De plus en plus, les datacenters, notamment OVH, réutilisent la chaleur émise par les serveurs pour chauffer des réseaux d’eau, alimentant ainsi les bâtiments environnants. Cette méthode présente un aspect vertueux, permettant de réutiliser intelligemment l’énergie qui serait autrement perdue, et contribue à réduire leur empreinte carbone. Par exemple, OVH à Paris utilise la chaleur de son data center pour chauffer une piscine publique, ce qui les place à la pointe de l’efficacité énergétique (PUE).

On pense souvent que ces datacenters sont des désastres écologiques, alors que le véritable problème réside dans l’utilisation des appareils par les utilisateurs eux-mêmes. Eksaé est très sensible à cette question et a fait certifier ses applications cloud par Greenspector. Nous avons obtenu le niveau Silver, le deuxième niveau de sobriété. Nous sommes très satisfaits de ce résultat, fruit de quatre années de travail sur la modernisation de nos offres.

En quoi est-il plus intéressant pour un client de passer au SaaS et de ne pas rester en Insitu ?

Il est important de comprendre que les hyperscaler qui délivrent leurs services dans les data centers disponibles sur le marché, sont des entreprises spécialisées dans l’hébergement et la sécurisation des données, notamment en termes de redondance des moyens électriques, réseaux, matériels. Une simple coupure de courant peut être désastreuse, c’est pourquoi les data centers sont équipés de groupes électrogènes ravitaillés toutes les 24 heures pour garantir le fonctionnement continu des serveurs en cas de panne. Il est évidemment impossible de reproduire dans une collectivité ou un établissement, l’équivalent des services offerts par un hyper-scaler.

Le service informatique d’une collectivité ne dispose pas des ressources nécessaires pour assurer un fonctionnement continu 24h/24 et 7j/7. Cependant, certaines installations du service public doivent être opérationnelles en permanence. Les centres serveurs que nous utilisons possèdent un niveau de certification qui nous permet de proposer un service de haute disponibilité. Il existe différents niveaux d’hébergement, et en France, le niveau le plus élevé est le Tier 3, dont nous disposons chez Eksaé. Nous avons ainsi le plus haut niveau de certification de data center.

Comment cela fonctionne chez Eksaé ?

Notre mission est de garantir le bon fonctionnement des environnements de production de nos clients. Cela implique de veiller à ce que nos niveaux de service respectent les standards du marché, que les environnements de nos clients soient pleinement opérationnels et facilement accessibles.

Il y a plus de deux ans, nous avons remarqué que peu de logiciels offraient des solutions de ‘haute disponibilité’ avec reprise de données. La sécurité est notre priorité absolue. Pour garantir la protection de nos sauvegardes, nous avons pris la décision de les externaliser en dehors de notre site principal. De plus, nous avons renforcé la sécurité des données de nos clients en investissant dans une architecture à deux sites : un site de production principal et un site de production secondaire, distants de plus de 40 kilomètres l’un de l’autre. Cette distance permet de prévenir les risques liés aux catastrophes naturelles, assurant ainsi que si l’un des sites est hors service, l’autre reste opérationnel.

Quelles sont les solutions mises en place en cas de cyberattaque ?

Nous avons choisi de nous appuyer sur deux hébergeurs distincts, en partie pour cette raison. En cas de problème interne, quelle qu’en soit la cause, nous préférons être hébergés par des fournisseurs de données différents.

Cela représente un coût plus élevé, mais c’est un choix que nous avons préféré faire pour offrir une sécurité accrue à nos clients. Depuis un an, nous avons mis en place cette offre de très haute disponibilité. Nous avons acquis du matériel dédié, qui n’est pas utilisé quotidiennement, mais qui est disponible si la situation le nécessite. Le jour où nous en avons besoin, il suffit de l’allumer et de synchroniser pour relancer tous les services. C’est dans ce cadre que nous avons réalisé nos premiers tests PRA/PCA cette année.

En quoi consiste ce test exactement ?

Nous arrêtons la production et basculons sur le site de secours. Il ne s’agit pas simplement de démarrer le site de secours et d’essayer d’y accéder pendant que le site de production est encore en fonctionnement. Pour que le test soit pertinent, il est nécessaire de stopper le site principal, de basculer en suivant scrupuleusement la procédure, et de vérifier que tout fonctionne correctement. Nous effectuons ce test une fois par an et continuerons à le faire à cette fréquence pour garantir que notre PRA est toujours opérationnel et que nos clients bénéficient du niveau de service auquel ils ont souscrit et parce que tout PRA qui n’est pas testé doit être considéré comme non fonctionnel.

Et quels ont été les résultats de ce test ?

Avant tout, il est important de savoir que nous utilisons quotidiennement un outil qui synchronise le site principal avec le site secondaire en quasi-temps réel. Notre site secondaire est donc une réplique du site principal à quelques secondes près.

Lors d’un test PRA, nous interrompons le flux vers le site principal et éteignons toutes les machines virtuelles (VM) une par une. Une fois toutes les machines arrêtées, notre outil prend le relais pour synchroniser toutes les données nécessaires. Une fois la synchronisation terminée, nous redémarrons toutes les VM. Selon nos tests, le temps de reprise est estimé à un maximum de 4 heures.

Cette méthode est très efficace comparée à d’autres systèmes. Sans site secondaire, nous serions soit incapables de restaurer quoi que ce soit, soit obligés de repartir de la dernière sauvegarde, ce qui prendrait plus de temps que 4 heures. C’est souvent le cas des clients In Situ, qui disposent généralement d’un site de production mais rarement d’un site secondaire, en raison du coût d’un site inactif la majeure partie de l’année. Ils ont des sauvegardes, mais en cas de panne matérielle, ils doivent acheter du nouveau matériel et réinstaller toutes les sauvegardes, ce qui entraîne des coûts d’acquisition et des délais de plusieurs mois pour du matériel très spécifique.

En cas de cyberattaque, le site de production est généralement isolé et réquisitionné pour tenter de récupérer le maximum d’informations et de données. Par conséquent, il est peu probable que le matériel attaqué puisse être réutilisé pour une remise en marche : la temporalité n’est pas la même et le risque encouru de réutiliser un système corrompu est trop important.

Ainsi, par rapport à une solution In Situ, ce coût d’acquisition disparaît puisque nous prenons en charge cette partie. La seule responsabilité du client est l’assurance mise en place.

Quelle est la différence entre un PRA (Plan de Reprise d’Activité) et un PCA (Plan de Continuité d’Activité) ?

Notre offre inclut à la fois un PRA (Plan de Reprise d’Activité) et un PCA (Plan de Continuité d’Activité), mais il est important de distinguer les deux. Un PRA définit les procédures nécessaires pour restaurer les outils numériques après un incident.

De leur côté, les clients doivent disposer d’un PCA, qui assure la continuité de leurs activités essentielles, comme le traitement des paies dans un logiciel SIRH, même en cas de panne. Par exemple, si notre PRA n’était pas assez rapide et nécessitait deux mois pour restaurer les systèmes, les clients devraient continuer leurs activités manuellement pendant cette période.

Chez Eksaé, notre objectif est de fournir un PRA complet. En rétablissant les données en moins de 4 heures, nous permettons à nos clients de maintenir leur PCA sans interruption. Ainsi, notre PRA rapide garantit que les clients n’ont pas à se soucier de la continuité de leurs activités, même en l’absence ponctuel de leur service informatique. C’est pourquoi notre offre est un PRA/PCA : le PRA d’Eksaé permet aux clients de bénéficier d’un PCA.

Les collectivités sont-elles vraiment tenues d’avoir un Plan de Continuité d’Activité ?

Les réglementations européennes telles que NIS2 recommandent fortement cette approche. Ces réglementations doivent être mises en œuvre dans tous les pays de l’UE et deviendront bientôt quasi obligatoires.

En cas d’attaque, les sanctions pour ne pas avoir mis en place un PCA varient généralement en fonction du chiffre d’affaires. Cela s’applique aux établissements publics, mais beaucoup moins aux collectivités. C’est pourquoi nous nous concentrons actuellement sur l’accompagnement et la sensibilisation des collectivités à l’importance de mettre en place un PCA.

Est-ce qu’un client qui choisit de rester en In Situ peut mettre en place un PRA ?

Toutes les mairies n’ont pas les moyens de disposer de matériels supplémentaires sur un autre site, prêt à démarrer en cas de besoin.

Si une collectivité souhaite conserver son système principal en interne, nous pouvons également lui proposer un Plan de Continuité d’Activité (PCA).

Concrètement, cela signifie que, quotidiennement, elles transmettent leurs données internes. Chaque jour, nous sauvegardons et exfiltrons leur base de données, élément essentiel de l’application, vers un site sécurisé dédié. En cas de sinistre ou d’attaque, nous sommes capables de leur fournir un système opérationnel en ligne en 4 heures sur notre site principal de production SaaS (ou site secondaire).

A noter que les données sont reçues chiffrées et Eksaé ne peut en aucun cas lire le contenu tant que le client ne nous a pas fourni la clé de déchiffrement. Cela leur permet de bénéficier d’un plan de continuité d’activité tout en restant en interne. Cette solution fait partie de notre offre et est appelée PRA Hybride.

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Médéric Martin, Directeur technique chez Eksaé

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