Découvrons ensemble les opportunités et changements qui façonnent l’évolution de ce métier essentiel au bon fonctionnement des collectivités locales. Cette réforme concerne les 23000 actuels secrétaires de Mairies en activité.

Le parlement a trouvé un accord sur le statut et le nom. Les députés et les sénateurs ont validé le changement d’appellation en « secrétaires généraux de mairie » .

A partir du 1er janvier 2028, les secrétaires généraux de mairie devront être au moins de catégorie B dans les communes de moins de 2000 habitants ;

Au delà de 2000 habitants, si le maire ne nomme pas un directeur général des services (DGS). Les parlementaires ont calqué le régime des secrétaires généraux de mairie sur celui des DGS.

 

La réforme en dates

Jusqu’au 31 décembre 2027 :
Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les maires devront nommer pour remplir les missions de secrétaire de Mairie :

  • un agent  secrétaire général de mairie (SGM). Ces fonctions pourront être exercées à temps partiel ou non complet comme actuellement ;
  • un agent en tant que directeur général des services (DGS).

À partir de mai 2024 et jusque fin 2027, les secrétaires de mairie, en poste, de catégorie C pourront bénéficier d’une promotion interne en catégorie B.

À partir du 1er janvier 2028 :

  • Pour les communes de moins de 2 000 habitants, les maires devront nommer un agent classé au moins de catégorie B pour assurer les fonctions de secrétaire général de mairie ;
  • Pour les communes de plus de 2 000 habitants, les maires devront nommer un agent de catégorie A en tant que secrétaire général de mairie, sauf s’ils choisissent un agent pour occuper les fonctions de DGS.

Les perspectives d’avenir pour les secrétaires généraux de mairie dans un contexte de changement

Les secrétaires généraux de mairie sont au cœur d’un contexte en pleine mutation, offrant des perspectives d’avenir riches et diversifiées. La réforme du statut des secrétaires de mairie ouvre la voie à de nouvelles opportunités professionnelles passionnantes. Grâce à une promotion interne facilitée de Catégorie C à Catégorie B, les secrétaires peuvent désormais envisager des évolutions significatives dans leur carrière.

Cette revalorisation du métier entraîne une reconnaissance accrue de la fonction de secrétaire général de mairie. Les compétences et le savoir-faire indispensables pour occuper ce poste stratégique sont davantage mis en lumière. De plus, la possibilité d’accéder à une formation complémentaire spécifique offre aux professionnels l’opportunité d’acquérir des compétences pointues et adaptées aux exigences actuelles

Promotion interne facilitée

La réforme du statut des secrétaires de mairie ouvre de nouvelles perspectives pour les professionnels de ce secteur. Parmi les changements notables, la promotion interne facilitée représente une opportunité inestimable pour les secrétaires généraux de mairie. En effet, cette mesure vise à valoriser l’expérience et le savoir-faire des agents déjà en poste.

Cette évolution du statut catégorie B offre aux professionnels une perspective d’évolution professionnelle significative. Elle encourage également la fidélisation des talents en reconnaissant le mérite et le potentiel des collaborateurs internes.

Conséquences de la revalorisation du métier

Cette reconnaissance accrue a également conduit à une augmentation des formations complémentaires disponibles pour ces professionnels. Ces programmes permettent aux secrétaires généraux d’acquérir des compétences supplémentaires et de rester au fait des évolutions légales et administratives qui façonnent leur domaine d’expertise.

En parallèle, la revalorisation du métier a également entraîné l’apparition d’avantages spécifiques, tels que des possibilités accrues d’avancement professionnel et une meilleure prise en compte de l’expertise des secrétaires généraux dans les prises de décision stratégiques au sein des municipalités.

Reconnaissance de la fonction de secrétaire général de mairie

La reconnaissance de la fonction de secrétaire général de mairie est un élément clé dans l’évolution du métier. Avec la réforme du statut des secrétaires de mairie, cette profession voit enfin son importance reconnue à sa juste valeur. Les secrétaires généraux sont les piliers administratifs des collectivités locales, assurant le bon fonctionnement et la gestion efficace des services municipaux.

Grâce à cette évolution positive, les secrétaires généraux bénéficient désormais d’une image renouvelée et d’un statut plus attractif au sein de l’administration publique. Leur expertise et leur savoir-faire sont mis en avant, ce qui contribue à dynamiser et moderniser le secteur communal.

L’attractivité va permettre de faciliter le recrutement et le renouvèlement des effectifs. Actuellement 2 000 postes de secrétaires de mairie sont  vacants et une secrétaire de mairie sur trois partira à la retraite d’ici 10 ans.

La reconnaissance croissante de la fonction de secrétaire général de mairie marque une avancée majeure pour cette profession indispensable au bon fonctionnement des collectivités territoriales.

Évolutions à prévoir dans les fonctions

Les évolutions à prévoir dans les fonctions des secrétaires généraux de mairie s’inscrivent dans un contexte de modernisation et d’adaptation aux nouveaux enjeux. Avec la réforme du statut catégorie B, ces professionnels sont appelés à développer des compétences transversales et managériales pour répondre aux besoins changeants des collectivités locales.

La digitalisation croissante des services municipaux implique une maîtrise accrue des outils numériques et une capacité à piloter la transition vers l’administration électronique. Les secrétaires généraux devront ainsi être à l’aise avec les nouvelles technologies et accompagner leurs équipes dans cette transformation digitale.

Parallèlement, les attentes citoyennes en matière de transparence, d’éthique et d’efficacité renforcent le rôle stratégique du secrétaire général. Ces professionnels doivent garantir une gestion rigoureuse des ressources publiques tout en favorisant la participation citoyenne et le dialogue avec les habitants.

Dans ce contexte, Eksaé modernise sont offre de logiciels à destinations des secrétaires généraux de mairie et proposant une nouvelle expérience autour des missions régaliennes. Des usages plus simples sont proposés avec des assistants et des alertes intelligentes. Toute l’offre sera renouvelée fin 2024. Renseignez vous dès maintenant pour bénéficier d’une mise à niveau en SAAS de votre logiciel.

L’ANSSI pourra sanctionner les collectivités qui n’ont pas mis en place un plan de reprise d’activité (PRA). Cette mesure vise à renforcer la cybersécurité au sein des administrations locales, garantir leur capacité à étudier et répondre aux menaces informatiques ainsi que faire face aux incidents informatiques. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi les collectivités doivent impérativement se conformer à cette exigence. Quelles sanctions peuvent être imposées en cas de non-reprise et comment mettre en œuvre ce plan ?

 

Pourquoi les collectivités et les opérateurs de l’Etat doivent-ils mettre en place un plan de reprise d’activité ?

Les collectivités territoriales et les opérateurs de l’Etat sont de plus en plus dépendants des systèmes informatiques pour gérer leurs activités au quotidien. De la gestion des données personnelles à la coordination des services publics, ces administrations manipulent une quantité considérable d’informations sensibles. Cependant, cette dépendance accrue aux technologies expose également les collectivités à davantage de risques et de menaces cybernétiques.

Un plan de reprise d’activité (PRA) est essentiel pour assurer la continuité des opérations après un incident informatique majeur. Il permet aux collectivités de réagir rapidement et efficacement en cas d’interruption du système ou de perte de données critiques. En élaborant un PRA solide, les collectivités peuvent minimiser l’impact négatif sur leurs activités et garantir la sécurité des informations qu’elles manipulent.

Outre sa fonction protectrice, le PRA répond également aux exigences réglementaires en matière de cybersécurité imposées par l’ANSSI et la Directive NIS2 (Network and Information Security Directive). Les collectivités qui ne se conforment pas à ces normes encourent non seulement des sanctions financières, mais aussi une atteinte à leur réputation auprès du public.

Mettre en place un plan de reprise d’activité est donc crucial pour prévenir les incidents cybernétiques pouvant affecter gravement les activités quotidiennes des collectivités territoriales. Non seulement cela assure la continuité opérationnelle face aux interruptions technologiques, mais c’est également une mesure nécessaire pour rester conforme aux réglementations en vigueur dans le domaine de la cybersécurité.

Quelles sanctions peuvent être imposées aux collectivités qui n’ont pas mis en place de plan de reprise d’activité ?

Quelles sanctions peuvent être imposées aux collectivités qui n’ont pas mis en place de plan de reprise d’activité ? Les collectivités locales auront l’obligation de mettre en place un plan de reprise d’activité afin d’assurer la continuité des services publics en cas de crise ou de catastrophe.

Face à ce manquement, l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) pourra imposer des sanctions aux collectivités. Ces sanctions peuvent varier selon la gravité du manquement et les conséquences potentielles pour les citoyens.

Parmi les sanctions possibles, on peut citer tout d’abord une amende financière. En effet, les collectivités qui ne respectent pas leurs obligations en matière de sécurité informatique peuvent être condamnées à payer une somme importante afin de compenser le préjudice causé.

Dans les cas les plus graves où la négligence met en danger la sécurité nationale ou compromet gravement les données personnelles des citoyens, il est possible que des poursuites pénales soient engagées contre les responsables politiques ou administratifs concernés.

Il est donc primordial pour toutes les collectivités locales de prendre au sérieux la mise en place d’un plan de reprise d’activité.

Comment mettre en place un plan de reprise d’activité, PRA ?

Pour conclure, il est crucial pour les collectivités de mettre en place un plan de reprise d’activité, PRA, afin de garantir la continuité et la résilience de leurs opérations face aux incidents ou aux crises. Non seulement cela permettra une meilleure gestion des risques liés à la cybersécurité, mais cela contribuera également à renforcer la confiance des citoyens dans les services publics.

Il existe plusieurs étapes clés pour élaborer un plan de reprise d’activité efficace. Tout d’abord, il est essentiel d’évaluer les risques spécifiques auxquels la collectivité est confrontée et d’identifier les mesures préventives appropriées. Ensuite, il convient de définir clairement les responsabilités et les rôles au sein de l’organisation en cas d’incident.

Ensuite, il est important de mettre en œuvre des systèmes et des procédures permettant une surveillance continue du réseau informatique et une détection rapide des menaces potentielles. La formation régulière du personnel sur les bonnes pratiques en matière de sécurité informatique doit également être prise en compte.

Il est primordial d’établir un processus documenté pour gérer efficacement tout incident ou crise qui pourrait survenir. Cela comprend la mise en place d’une équipe dédiée à la gestion des incidents ainsi que l’utilisation d’un système robuste permettant le suivi et le reporting adéquat.

En respectant ces étapes essentielles, les collectivités seront mieux préparées à faire face aux cyberattaques ou autres événements perturbateurs pouvant affecter leurs activités. De plus, elles éviteront ainsi les sanctions potentielles imposées par l’ANSSI.

Eksaé propose depuis janvier 2023 une solution complète pour répondre aux exigences de la directive européenne NIS2 en matière de Plan de Reprise d’Activité (PRA) et Plan de Continuité d’Activité (PCA), tout en mettant l’accent sur la sobriété numérique. Notre option garantit une empreinte réduite par rapport aux systèmes internes, assurant ainsi une efficacité optimale tout en minimisant l’impact environnemental.

Contactez-nous dès maintenant pour obtenir toutes les informations nécessaires à la mise en place d’une solution adaptée à vos besoins et aux normes de sécurité les plus strictes.

En septembre 2023, 6,5 millions d’enfants étaient scolarisés en France. Soit environ 1 milliard de repas servis sur une année scolaire et autant de lignes de facturation à traiter. On peut ajouter à cela : la gestion des absences, les repas de dernières minutes, les différents régimes alimentaires. Ce temps de “pause” et de partage pour les élèves, peut devenir un véritable casse-tête pour les équipes encadrantes et administratives.  

Quels sont les avantages d’un logiciel de cantine scolaire ?

  • La facilité de traitement des demandes d’inscriptions au service de restauration. 
  • Une gestion simplifiée et fiable des réservations de repas à la cantine. 
  • Un suivi efficace de la fréquentation des cantines scolaires. 
  • Une communication plus fluide entre les parents et les équipes. 
  • Une facturation rapide et automatisée. 

 

Depuis quelques années, de nombreux logiciels ont vu le jour afin d’automatiser toutes ces tâches pour soulager les équipes et rassurer les parents ! Les besoins en termes de gestion d’activité péri et extrascolaires peuvent varier selon les collectivités. Il est important d’explorer toutes les possibilités avant de se lancer !  

 

Les fonctionnalités proposées par Cityviz 

Le pilotage des activités et des inscriptions  

Chaque collectivité à la possibilité de déposer les diverses activités et prestations qu’elle propose directement sur le portail administrateurs.  

  • Fini le papier, la perte de temps et les longs processus d’inscriptions.  

Anticipation des repas grâce à la réservation en ligne  

Des repas réservés en quelques clics ! Les parents peuvent de leur côté accéder à leur portail famille grâce à une application mobile. Ils ont la possibilité de réserver les repas des enfants et visualiser les plannings de réservations.  

  • Une fonctionnalité qui permet d’anticiper les repas et évite le gaspillage !  

Un portail pour chaque participant

Afin de faciliter les échanges entre tous les intervenants, cityviz propose trois portails : le premier pour les gestionnaires, le second pour les encadrants et le troisième pour les parents ! Cela permet de faciliter les échanges et toutes les démarches administratives. Les agents accèdent aux régimes alimentaires, allergies ou intolérances de chaque enfant plus facilement. Ils peuvent écrire directement aux parents et pourront transmettre automatiquement les pointages au gestionnaire. Les parents peuvent suivre les menus de leurs enfants, être mis au courant de toutes les actualités rapidement et partager des documents plus simplement.  

  • Un outil qui facilite vos démarches tout en rassurant les parents  

Une facturation simplifiée

Le paiement en ligne permet une facilité de gestion pour les parents et pour les agents. Les agents retrouvent plus facilement les impayés et réalisent des relances très simplement, grâce à la centralisation des données.  

  • Un suivi simplifié qui réduit considérablement les délais de paiement et facilite la gestion administrative des cantines.  

Un logiciel accessible partout, sur ordinateur ou sur smartphone  

Les différents portails que proposent Cityviz sont accessibles en ligne, sans aucun paramétrage. Pendant que l’agent accède à son portail depuis son bureau, les parents et les animateurs disposent d’une application mobile qui leur permet de retrouver toutes les informations, simplement.  

  • Une communication améliorée, des parents rassurés et des agents tranquillisés.  

Le logiciel de cantine Cityvizpropose un outil complet. Idéal pour satisfaire tout le monde : parents, collectivités et animateurs. Il vous suffit d’une connexion internet pour pouvoir vous en servir. Une plateforme en ligne et une application mobile qui permettent de maintenir la relation entre la commune et les familles.  

 

Envie de découvrir l’outil ? 

 Vous avez une question ? Vous souhaitez en découvrir davantage sur notre logiciel ? N’hésitez pas à réserver une démo ci-dessous !  

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Les services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) jouent un rôle essentiel dans la protection des citoyens français contre les incendies, les accidents et les catastrophes naturelles. 

Pour accomplir leurs devoirs, les SDIS ont besoin de financements adéquats pour maintenir leurs effectifs, leurs équipements, et leurs infrastructures. Découvrez comment les SDIS sont financés en France, les principaux acteurs qui y contribuent et les défis auxquels ils sont confrontés. 

 

L’assise juridique du financement des SDIS 

Le financement des SDIS en France est ancré dans le cadre législatif, avec le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) comme principal texte de référence. Le CGCT établit les règles et les mécanismes de financement pour les SDIS dans chaque département. Une réforme majeure a été initiée en 1996 par la loi n°96-369 du 3 mai, qui a modifié en profondeur les modalités de financement. Depuis, plusieurs lois et décrets ont contribué à préciser ces dispositions. 

 

Les acteurs parties prenantes du financement des SDIS 

Les sources de financement des SDIS en France sont multiples, reflétant leur mission territoriale et leur rôle de premier plan pour la sécurité publique. 

  1. Les Collectivités Territoriales

Les collectivités territoriales sont les contributrices majeures du financement des SDIS. Chaque département est tenu de fournir des fonds à son propre SDIS. Les communes y participent également, en fonction de leur population et de leur capacité financière. Ces contributions sont établies chaque année lors de l’élaboration du budget départemental. 

 

  1. La Contribution Économique Territoriale (CET)

La CET, mise en place en 2010, est une taxe locale qui a remplacé la taxe professionnelle. Elle est composée de deux volets : la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE). Une partie de la CET est allouée aux SDIS pour financer leurs dépenses de fonctionnement et d’investissement. Cette contribution est proportionnelle à l’activité économique de chaque organisation. 

 

  1. Les Dotations de l’État

L’État participe également au financement des SDIS à travers des dotations financières. Ces dotations sont attribuées selon divers critères tels que la superficie du département, sa population, le niveau de risque d’incendie ou encore de catastrophe naturelle. Elles visent à compenser les inégalités financières entre les départements. 

 

  1. Les Ressources Propres des SDIS

Les SDIS génèrent également des ressources propres. Cela peut inclure les revenus provenant de la formation des pompiers, la facturation des interventions non couvertes par les assurances, ou encore la gestion des centres de traitement des appels d’urgence. Ces ressources contribuent à l’autonomie financière des SDIS. 

 

La gestion financière des SDIS 

Les SDIS sont tenus de gérer leurs finances de manière responsable et transparente. Chaque année, ils élaborent un budget prévisionnel détaillant leurs dépenses et leurs recettes. Ce budget est soumis à l’approbation du Conseil d’Administration du SDIS, composé de représentants des collectivités territoriales et des services de l’État. Cette gestion financière rigoureuse garantit que les ressources sont utilisées de manière efficiente pour assurer la sécurité des citoyens. 

Mais malgré les mécanismes de financement en place et une bonne gestion des ressources financières, les SDIS font face à plusieurs défis.  

Même si les SDIS ont perçu un financement de 5.39 milliards d’euros en 2021, l’augmentation constante des coûts liés à l’équipement, à la formation et à l’entretien des infrastructures exerce une pression financière croissante. De plus, les SDIS sont parfois sollicités pour des missions complexes telles que les secours en montagne, les feux de forêts, qui ont brûlé plus de 72 000 hectares de végétation l’été dernier, les interventions en milieu industriel, nécessitant investissements supplémentaires. 

 

L’Importance du financement des SDIS pour la sécurité publique 

Le financement des SDIS est essentiel pour garantir la sécurité publique en France.  

Près de 250 000 pompiers, femmes et hommes, se tiennent en première ligne pour sauver des vies lors d’incendies, d’accidents de la route, de catastrophes naturelles et autres situations d’urgence. Sans un financement adéquat, leur capacité à réagir rapidement et efficacement est compromise, mettant en danger la vie des citoyens. 

Pour conclure, le financement des Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) constitue un pilier fondamental de la sécurité publique en France. Il repose sur la contribution des collectivités territoriales, la CET, les dotations de l’État et les ressources propres des SDIS. L’enjeu financier conditionne la garantie de continuité de service des SDIS et leur capacité à remplir leur mission cruciale de protection des citoyens. 

Eksaé annonce son entrée dans le domaine de l’enfance, du portail famille et bientôt de la petite enfance grâce à son rapprochement avec Cityviz. Celle-ci complète judicieusement son offre Cloud à destination des Mairies, des EPCI et des métropoles dans le domaine de la gestion dématérialisée des activités périscolaires, extrascolaires (cantine, garderie) et du portail famille.

Cette nouvelle solution Cloud est vouée à simplifier la vie des 12 millions de parents devant organiser le quotidien de leurs enfants scolarisés en écoles primaires et maternelles. Avec l’acquisition de l’offre novatrice de la startup Cityviz, Eksaé enrichit sa suite logicielle d’un volet complémentaire et ses équipes de nouveaux talents. Les collaborateurs Cityviz, basés à Tours (Indre et Loire), travailleront en étroite collaboration avec le Pôle Citoyen d’Eksaé établi tout proche, à Loudun (Vienne), portant à 50 le nombre d’experts sur ce segment de marché.

Avec cette opération, Eksaé enclenche énergiquement sa stratégie de reconquête des petites et moyennes collectivités dans le cadre de son « Projet Eksaé 2027 » et place le Cloud et la souveraineté au centre de celui-ci, via le renforcement de ses solutions sur des technologies nouvelle génération, mobiles et sobres.

 

Pour Antoine Rouillard, Directeur Général d’Eksaé, « Ce rapprochement, fruit d’affinités humaines profondes et d’une vision partagée, répond aux nouvelles attentes des citoyens et aux besoins croissants des collectivités locales. Il accompagne la stratégie de l’offre produit d’Eksaé comme pierre angulaire d’une nouvelle gamme pensée pour les communes et incluant un service numérique de proximité. La très forte satisfaction des clients actuels permet d’envisager une réelle accélération de l’adoption de la solution d’ici 2027 ».

 

« Je me félicite de l’arrivée de Cityviz au sein d’Eksaé, qui accompagne la modernisation de nos suites logicielles dans le Cloud tout en ajoutant de nouveaux services métiers. Cityviz propose une plateforme de rupture sur un marché dominé par des acteurs historiques. Je remercie les actionnaires ainsi que l’équipe Cityviz pour leur confiance et suis convaincu de la force de nos synergies communes pour doper la croissance de cette offre résolument tournée vers l’avenir, au travers notamment de notre parc clients et notre réseau de partenaires », déclare Régis Baudouin, Président d’Eksaé.

 

Bruno Hamard, Président et co-fondateur de Cityviz, ajoute « Après ses premiers pas de promoteur sur le marché, Cityviz va pouvoir ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. L’objectif est de pérenniser l’équipe, la plateforme et d’accélérer le rythme de croissance de l’activité en apportant les moyens nécessaires qui seront mis au profit de notre communauté de clients actuels et futurs. Nos solutions complètent parfaitement la gamme de logiciels d’Eksaé. Nos choix technologiques sont convergents et la Direction d’Eksaé a tout de suite compris l’ambition de notre projet et a choisi de l’accompagner dans la durée ».

Le rapprochement prend effet au 1er novembre 2023.

 

A propos d’Eksaé

Forte de trente années d’expérience et de ses 135 collaborateurs, Eksaé accompagne plus de 1500 clients et est implantée partout en France auprès des établissements publics et collectivités de toute taille. Eksaé propose une suite logicielle complète offrant une gestion et un pilotage de l’action publique aussi innovante qu’efficiente. Ressources Humaines, pilotage financier, gestion budgétaire, relations avec les citoyens, Eksaé est le partenaire de ceux qui font vivre le service public. Plus d’informations sur www.eksae.fr

Eksaé est membre de Bpifrance Excellence : https://tribu.bpifrance.fr/public/Bpifrance-Excellence

Retrouvez également nos contenus exclusifs Sur La Voix Publique : https://eksae.fr/blog/

 

A propos de Cityviz

Portée par l’innovation et le désir de simplifier la vie de millions de parents et de collectivités, Cityviz développe et commercialise, depuis 2019, un service en ligne de gestion et de pilotage d’un genre nouveau pour les centres de loisir, les cantines, les garderies, les activités périscolaires, extrascolaires, …

L’ergonomie utilisateur occupant la première place de ses priorités, Cityviz a logiquement conçu son portail famille en collaboration directe avec des parents d’élèves et ce en mode agile. Disponible exclusivement en Cloud, via tout type de terminal et de système d’exploitation, la solution Cityviz offre une expérience d’une fluidité inédite pour sa communauté de clients.

De la même façon, son modèle économique est simple, transparent et pratique : pas de frais de licence ni d’installation, mais un abonnement par enfant scolarisé et par an, sans minimum. Cityviz réinvente la gestion des activités et de la famille. Plus d’informations sur www.cityviz.io

Cityviz a gagné le prix BPI French tech en mars 2019 et la bourse BPI Innov’up en Aout 2020.

 

Contact presse Eksaé

Aude Colombel

accolombel@eksae.fr

+33 6 13 92 67 28

 

 

Dans le domaine des RH, c’est au niveau du recrutement que l’on a aujourd’hui le plus souvent recours à l’intelligence artificielle. Son champ d’application est vaste : de la rédaction d’une offre d’emploi au déroulé des entretiens d’embauche, les algorithmes garantissent des gains de productivité concrets. Pour autant, la machine ne peut remplacer l’humain ; il convient de prendre en compte plusieurs points de vigilance pour une utilisation responsable et efficace de l’IA. Mode d’emploi ci-dessous. 

 

L’IA appliquée à la rédaction d’offres d’emploi 

Première interaction potentielle entre une organisation publique et un candidat : l’annonce d’offre d’emploi. Rien ne doit être laissé au hasard pour capter l’attention d’un talent ! 

Avec l’intelligence artificielle, il est maintenant possible d’identifier les mots-clés les plus porteurs, ceux qui conduiront les candidats les plus adéquats à postuler à l’offre. Un peu plus technique, l’outil « sentiment analysis » vise à déterminer le ton le plus approprié dans le cadre de la rédaction d’une annonce, au regard des sentiments générés à la lecture du texte. Enfin, ultime étape, certains robots sont déjà en capacité de rédiger l’annonce de manière autonome ! 

Les algorithmes, facilitateurs d’identification des candidats (sourcing) 

D’après une étude APEC, 80% du temps des recruteurs est consacré à la recherche de profils adéquats (sourcing), versus 10% pour les entretiens et 10% pour les tâches administratives. Le sourcing pourrait ainsi grandement profiter des progrès en matière d’IA. 

Plusieurs solutions existent sur le marché afin : 

  • d’atteindre des candidats en recherche active, mais également des profils ‘en sommeil’, potentiellement moins sollicités par les autres employeurs en phase de recrutement.
  • d’automatiser l’analyse des CVs. Aujourd’hui, des outils innovants permettent d’identifier les profils pertinents sur Internet via un algorithme de correspondance (matching). 

Par exemple, la solution française Iziwork s’appuie sur un algorithme visant à favoriser l’emploi sur tous les territoires en facilitant le recrutement d’intérimaires. Grâce à l’intelligence artificielle, les attentes de l’employeur sont alignées sur les compétences du candidat, donnant un « match » : le candidat correspond aux attendus de la mission ! 

L’IA au service d’un meilleur ciblage facilitera considérablement les missions de recrutement au sein du service public. 

La part belle faite à la mobilité interne 

Autre possibilité, l’IA est en capacité de définir des parcours de mobilité interne de sorte à exploiter les pleins potentiels de chacune et chacun. Les recommandations émises reposent sur l’analyse de la cartographie des compétences et du potentiel des agents en place dans l’organisation.

Ce tri automatisé des CVs garantit une préqualification efficace des candidatures. Le traitement en masse permet de passer au crible des milliers de profils en un temps record ! La shortlist de candidats potentiels préétablie, le recruteur peut alors se concentrer sur la prise de contact avec les talents. 

Des entretiens d’embauche du 3e type 

Echanger avec une machine dans le cadre d’un processus de recrutement ne relève plus de la science-fiction ! Cette pratique séduit un nombre croissant d’organisations en France. 

De la reconnaissance faciale à l’analyse des sentiments, ces robots sont en capacité d’interagir avec les candidats pour bien cerner leur motivation ou détailler leur parcours. Le chatbot réalise ensuite un travail d’interprétation grâce au TAN (traitement automatique du langage naturel) et au machine learning. Une synthèse sera produite pour le recruteur, qui augmente de manière exponentielle le nombre de candidatures pouvant être étudiées ! Amazon et L’Oréal ont déjà recours à ce type de démarche.

1 entreprise sur 3 aurait déjà recours à l’IA dans son processus de recrutement.

“En Corée, les recrutements ne se font que par screening avec une IA !” 

 Régis Baudouin, Président d’Eksaé 

Les points de vigilance

Avec l’IA sont apparues des failles algorithmiques. Ces dernières émanent des biais cognitifs des recruteurs, qui peuvent déformer leur vision de la réalité. Rappel des 5 principaux biais qui sévissent lors des entretiens de recrutement : 

1.     L’effet de halo 

Comparer le candidat à soi-même et en tirer des conclusions hâtives via ce prisme. « Il a suivi les mêmes études que moi, il s’agit d’un bon candidat ». Au-delà des analogies et points communs, un candidat doit être évalué suivant un ensemble de critères, aussi impartiaux que possible. 

2.     La généralisation excessive 

Estimer que certaines informations justifient la décision. « La candidate n‘apporte que des réponses courtes à mes questions, elle n’est pas motivée. » Pour éviter ce phénomène, la technique des « pourquoi » se révèle efficace (pourquoi serait-il mal à l’aise, pourquoi…), sans tomber dans l’empathie extrême pouvant elle aussi s’avérer excessive ! 

3.     L’illusion du savoir 

Se fier à un savoir illégitime pour prendre une décision. « J’ai entendu dire qu’un candidat qui gardait les bras croisés indiquait une fermeture d’esprit, cette attitude est très révélatrice ». Un comportement ou une posture (body language) ne révèle pas toujours la véritable nature d’un individu ! 

4.     Le biais d’autorité 

Surévaluer la valeur de l’opinion d’une personne que l’on considère comme ayant une autorité sur un sujet précis.  « Un agent qui travaille pour notre collectivité depuis 5 ans au même poste pense que son profil est adapté, on peut lui faire confiance ». Attention aux jugements survenant en amont d’un entretien ! 

5.     L’effet d’ancrage mental  

S’en tenir à sa première impression pour prendre une décision.  « La candidate n’a pas salué l’équipe en entrant dans les locaux, elle a des problèmes évidents de sociabilisation. » Les premières minutes d’une rencontre peuvent être stressantes, un temps d’adaptation est souvent nécessaire pour qu’un candidat se sente à l’aise. 

Pour rappel, l’IA est un champ de recherche préempté par l’humain : les biais algorithmiques correspondent au versant digital des failles cognitives humaines. Ainsi, des algorithmes peuvent être faussés par la manière de penser de la personne ou du groupe à l’origine de sa conception. La projection des stéréotypes conduit à une réponse technologique inadéquate. 

Autre point d’attention lié à l’utilisation de l’IA dans le processus de recrutement : le risque d’élimination des profils atypiques. Si l’on missionne une IA avec une grille d’évaluation trop formatée, le risque de clonage des candidatures s’accroît. La recrudescence de profils très linéaires limite la diversité, or le brassage de candidats d’horizons différents participe à une émulation positive et nourrit l’ouverture d’esprit. 

D’ailleurs, un candidat peut être tenté de donner les réponses qu’il pense être attendues pour se conformer au profil souhaité. Mais là encore, l’IA propose une solution. Linterview mocha est une plateforme utilisant l’IA pour valider le comportement des candidats au moment de leur réponse et valider qu’ils sont honnêtes dans leur démarche, en vue d’éviter les tricheries. 

Conclusion : l’IA, une puissante assistante RH 

Il revient aux responsables RH de définir le juste équilibre entre l’automatisation de tâches à faible valeur ajoutée et la prise de décision basée sur une analyse réalisée par une IA. L’intuition ne saurait être remplacée par un algorithme ! Ce dernier se révèle pertinent pour analyser des listes de compétences, d’expériences, des souhaits de mobilité, etc. Le recruteur pilote son activité et reste le mieux placé pour déterminer si un candidat matche avec une nouvelle opportunité.  

Pour en savoir plus sur les atouts de l’IA appliquée aux RH dans le service public, téléchargez un livre blanc inédit :

 

La comptabilisation des dépenses payées par carte achat doit désormais intégrer le compte 47282. Et ce quel que soit le processus de régularisation retenu par l’organisme public pour les régler (prélèvement ou paiement après émission de demande de paiement).

Le schéma comptable applicable et retenu par l’instruction comptable commune 2023 est le suivant :

A réception des pièces justificatives des dépenses payées par carte d’achat, constatation des charges correspondantes à l’appui de demandes de paiement emportant service fait :

  • Débit des comptes de charges concernés (montant HT)Débit 44566 « TVA déductible sur autres biens et services » le cas échéant (montant de la TVA déductible)Crédit 47282 « Dépenses payées par carte d’achat » (montant TTC)
  • Puis, régularisation du compte transitoire (montant TTC) :Débit 47282 « Dépenses payées par carte d’achat »Crédit 4011 « Fournisseurs – Achats de biens ou de prestations de services »
  • Et paiement à l’organisme bancaire (montant TTC) :Débit 4011 « Fournisseurs – Achats de biens ou de prestations de services »Crédit compte de disponibilités.

Pour rappel, la comptabilité budgétaire de ce type de dépense est la suivante :

  • Les engagements juridiques correspondant à chaque commande ne doivent pas être saisis.
  • La constatation du service fait est acquise par défaut au fournisseur.
  • La certification du service fait est prononcée concomitamment à l’enregistrement de la DP fondée sur le relevé d’opérations.
  • Consommation concomitante d’AE et de CP pour un même montant.
    • Les AE sont consommées au moment de la validation de la DP par le responsable des DP.
    • Les CP sont consommés lors du paiement.
  • La comptabilisation de la dépense en charge se fait à la validation de la DP.

L’instruction comptable commune 2023 instaure donc l’utilisation d’un nouveau compte comptable 47282, compte transitoire permettant d’identifier les dépenses réalisées à l’aide de ce moyen de paiement. Au préalable, seule une organisation analytique, à la discrétion des établissements, permettait une telle comptabilité.

Eksaé Suite permet aujourd’hui d’automatiser le traitement comptable des dépenses payées par carte achat au travers de son module dédié. L’acquisition de ce module offre un gain de temps tangible pour les clients Eksaé produisant de gros volumes de dépenses payées par carte achat, engendrant des relevés d’opérations comportant plus d’une centaine d’opérations.