- Promouvoir l’éco-conception des projets numériques
- Favoriser le recours aux low-tech
- Encourager les pratiques visant à réduire l’empreinte écologique du numérique

Eksaé a pris son indépendance du groupe Cegid en octobre 2019. Editeur de solutions dédiées au service public, « l’agitateur responsable » intègre un staff informatique de 70 collaborateurs.
Toutes et tous se sont impliqués pour faire du projet de carve out une réussite. Le défi était de taille : applicatifs internes, téléphonie, réseau, hébergement, portails, outils de développement, prestataires et partenaires, gestion de la base installée… Autant de sujets à travailler dans des délais courts.
Aussi, quand la 22e édition des trophées des DSI de l’année vient récompenser Michaël Cohen, le CTO d’Eksaé, avec le prix de DSI Reconstructeur de l’année, c’est une consécration pour toutes les équipes qui ont portées ce projet d’ampleur.
Pour en savoir plus sur le déroulement de cette migration-révision à 360° du système d’information d’Eksaé, découvrez l’article publié à l’occasion de la remise des trophées :

Jusqu’alors présenté par nature de dépenses (personnel, fonctionnement, investissement, intervention, etc.), le budget des établissements publics est aujourd’hui structuré par politique publique (sécurité, culture, santé, justice, etc.), appelée mission. Le Parlement et les citoyens disposent d’une meilleure visibilité sur l’ensemble des moyens déployés pour mettre en œuvre chaque politique de l’État.
Le décret GBCP oblige à faire figurer l’origine des recettes, offrant une vision complète et transparente des flux financiers dans les actions de l’État. Cette réforme a impliqué une refonte globale de la comptabilité des établissements publics, tant du point de vue de l’organisation interne des services et du circuit de validation, que des rôles du comptable et de l’ordonnateur. Ces changements se sont traduits par l’apparition de nouveaux besoins fonctionnels, auxquels les logiciels financiers nouvelle génération ont su répondre avec efficacité.

Le télétravail devrait se poursuivre dans les prochains mois au sein des différentes organisations du secteur public. Pour favoriser ce mode de travail, des fonds ont été alloués en vue de renouveler et moderniser le parc matériel des agents. Ces actions devraient concourir à donner un coup d’accélérateur concret au processus de dématérialisation, dont le virage est amorcé depuis quelques années dans les collectivités et établissements publics.
Pour en savoir plus sur ce sujet, découvrez un livre blanc éclairant :
Près de 700 établissements publics sont touchés par un bouleversement interne de leur service financier dû à l’application de la GBCP. Cette obligation réglementaire implique :
Eksaé a pensé une solution performante répondant aux enjeux évolutifs des établissements publics. Eksaé Finances Etablissements Publics offre ainsi une fiabilité renforcée et une productivité accrue, au travers d’une expérience utilisateur pensée pour une prise en main quotidienne simplifiée.

Pour en savoir plus sur cette solution de gestion financière nouvelle génération, découvrez une plaquette dédiée (captures d’écran, bénéfices…) :
« Aujourd’hui, nous observons une accélération des nouveaux usages. Les attentes du marché, de nos clients et des utilisateurs changent : les besoins en lien avec la dématérialisation sont toujours plus forts, qu’il s’agisse des processus métiers en finances ou en ressources humaines.
Processus de paie assisté, développement des fonctions RH, pilotage des ressources, activités de veille légale et réglementaire, déconcentration et mobilité, finances publiques et vie citoyenne… La digitalisation du secteur public requiert la remise en question des éditeurs et de leur offre.
De façon générale, les métiers du chiffre s’automatisent pour accompagner la dématérialisation des flux entre administrations. S’ajoutent à cela les nouvelles obligations telles que la GBCP ou le compte financier unique ! Les solutions nouvelle génération doivent impérativement être intuitives et interopérables avec les plateformes de l’Etat. La conformité réglementaire n’est pas une option.
Les logiciels Eksaé sont utilisés sur le marché du secteur public depuis près de 30 ans. Aussi, nos solutions ont grandi et évolué au rythme des évolutions réglementaires et sous l’impulsion de notre communauté d’utilisateurs. C’est aujourd’hui plus vrai que jamais.
La dématérialisation est un enjeu majeur d’amélioration de la performance et de l’expérience utilisateur. Le marché se dirige vers les plateformes métier en Cloud. L’impulsion est donnée par l’Etat plateforme et les solutions de digitalisation qu’il impose. La gestion des identités numériques va se généraliser et l’ensemble des processus métiers seront à leur tour automatisés.
Chez Eksaé, nous offrons une réponse innovante à ces enjeux et bousculons le monde du logiciel pour les organismes publics ; notre offre a vocation à urbaniser nos logiciels autour de plateformes cloud. Cette transformation va apporter d’importants changements d’ergonomie et de fonctionnement avec de nouveaux composants, une architecture plateforme Cloud, des web services toujours plus nombreux, de nouveaux services… Vous en saurez bientôt plus !
Notre volonté est de proposer des services plus lisibles, plus fiables, plus riches et fluides qui s’apparentent aux outils que chacun de nous utilise quotidiennement : VTC, rdv médicaux en ligne, applications bancaires, etc. Ces opérations récurrentes sont devenues extrêmement simples et efficaces. Faire gagner du temps à nos clients de sorte à ce qu’ils se concentrent sur le cœur de métier, est un réel leitmotiv pour nos équipes !
Sur le marché des collectivités, les solutions ont plus de 15 ans d’âge en moyenne. Nos utilisateurs évoluent et les logiciels doivent leur ressembler. Nous avons pris le parti d’investir sur une nouvelle plateforme technologique pour développer des solutions suivant les derniers standards, pensées avec et à partir de l’usage client.
Les transformations sont engagées au sein d’Eksaé. Cette offre moderne, ancrée dans l’amélioration continue, sera disponible dans les prochains jours.
J’aime à rappeler que nos clients ne nous considèrent pas comme un fournisseur, mais comme un véritable partenaire. Nous nous engageons à les accompagner dans leur quotidien et sur le long terme, en les aidant à optimiser leur organisation dans un monde qui change.
Dès à présent, les équipes Eksaé anticipent l’avenir, en allant plus loin dans la dématérialisation. Notre suite logicielle offre une richesse fonctionnelle nouvelle pour des analyses immédiates et personnalisables. Pour demain, nous travaillons sur une solution clé en main en réponse à tous les enjeux RH et financiers du service public. Le secret ne sera pas gardé bien longtemps ! »
Encore inconnue il y a 15 ans, l’expression « sobriété numérique » a été mise en avant pour la première fois en 2008 par l’association GreenIT.fr. Elle désigne « la démarche qui consiste à concevoir des services numériques plus sobres et à modérer ses usages numériques quotidiens (1) ».
En effet, le recours aux technologies en ligne réduit concrètement les consommations d’énergie vs les usages physiques (consommation de papier, déplacements de personnes, transferts de dossiers entre sites distants…), mais n’est pas totalement exempt d’impact environnemental.

Ainsi, le 12 janvier 2021, le Sénat a adopté la proposition de loi visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique en France (2) , en réponse à 4 enjeux prioritaires :
Aujourd’hui, la transition numérique et la dématérialisation doivent intégrer des principes plus respectueux de l’environnement. De la mesure de l’impact écologique du SI à la mise en place d’une stratégie de sobriété numérique, plusieurs actions peuvent être déployées à court terme dans les collectivités et établissements publics.
Le 17 mars 2020, le premier confinement est entré en vigueur sur le territoire français. Entreprises du secteur privé et organisations publiques ont dû organiser dans l’urgence le travail à distance de leurs collaborateurs. De fait, les organismes employant des agents n’avaient pas tous pensé cette transformation en amont : ce mode de travail appelle un changement technologique et culturel qui est intervenu dans des délais courts, source de perturbation dans certains services.
Dans le monde du travail, l’accélération des usages numériques durant la pandémie s’est traduite par un recours massif :
Autant de réalités consommatrices d’énergie. Ici, le service public doit s’interroger sur un usage hybride entre solutions high tech et low tech (ensemble de techniques simples, pratiques, économiques et populaires, concept s’opposant au high-tech). Ceci peut passer par la réparation plutôt que par le renouvellement de matériel en cas de panne, le choix de matériaux recyclables et/ou biodégradables… Passer de 2 à 4 ans d’usage pour une tablette ou un ordinateur améliore de 50 % son bilan environnemental (source : ADEME).
Pour rappel, le Gouvernement vise à offrir 100 % des services publics dématérialisés aux Français à l’horizon 2022 (plan « Action Publique 2022 »)
Fin juin 2020, la mission d’information du Sénat relative à l’empreinte environnementale du numérique a publié sa feuille de route “Pour une transition numérique écologique”, faisant état de 25 propositions, parmi lesquelles :
A l’échelle d’un organisme public, 5 principes fondamentaux peuvent être adoptés :

Les élus des organisations publiques se doivent de réfléchir à l’impact écologique du numérique en amont d’un projet de transformation. Il s’agit de mettre en regard les bénéfices de productivité, d’efficacité et de fiabilité qui seront apportés par les nouveaux usages (tant pour les agents que pour les citoyens) avec la portée environnementale de la nouvelle solution : consommation énergétique, matériaux utilisés…
Aujourd’hui, seules quelques grandes collectivités territoriales ont adopté pleinement les principes de la sobriété numérique au cœur de leur politique. Il n’en reste pas moins que de nombreuses entités, de taille plus restreinte, commencent à s’intéresser à l’empreinte environnementale des nouvelles solutions mises en place dans le cadre de leur transformation numérique (dématérialisation, démarches citoyennes, etc.).
Pour passer de l’intention à l’action, les collectivités peuvent commencer par enrichir leur stratégie numérique en intégrant l’offre de services déjà à disposition des acteurs publics (France Connect…). Il ne s’agit pas de doublonner les services en ligne ! Le développement de la sobriété numérique passe par l’identification de synergies, dans lesquelles chacune et chacun contribue à penser un nouveau modèle plus vertueux.
Le concept de « smart territoire » implique l’amélioration de la qualité des services, combinée à la réduction des coûts (financiers, écologiques) via le recours aux nouvelles technologies.
Les élus des organisations publiques se doivent de réfléchir à l’impact écologique du numérique en amont d’un projet de transformation. Il s’agit de mettre en regard les bénéfices de productivité, d’efficacité et de fiabilité qui seront apportés par les nouveaux usages (tant pour les agents que pour les citoyens) avec la portée environnementale de la nouvelle solution : consommation énergétique, matériaux utilisés…
Aujourd’hui, seules quelques grandes collectivités territoriales ont adopté pleinement les principes de la sobriété numérique au cœur de leur politique. Il n’en reste pas moins que de nombreuses entités, de taille plus restreinte, commencent à s’intéresser à l’empreinte environnementale des nouvelles solutions mises en place dans le cadre de leur transformation numérique (dématérialisation, démarches citoyennes, etc.).
Pour passer de l’intention à l’action, les collectivités peuvent commencer par enrichir leur stratégie numérique en intégrant l’offre de services déjà à disposition des acteurs publics (France Connect…). Il ne s’agit pas de doublonner les services en ligne ! Le développement de la sobriété numérique passe par l’identification de synergies, dans lesquelles chacune et chacun contribue à penser un nouveau modèle plus vertueux.
La façon de travailler a changé pour l’ensemble des actifs et le service public ne fait pas figure d’exception. Avec la mise en place du télétravail il a fallu, plus que jamais, développer et accélérer la mise en place de la dématérialisation des procédures. Un enjeu qui est devenu une nécessité immédiate. Il a également fallu repenser l’organisation des locaux (mis à disposition pour les tests PCR notamment), former les personnels à de nouvelles précotions et procédures (nettoyage des locaux par exemple), mais aussi ajuster les aides face à une population en détresse.
De nombreux Français se sont trouvés démunis, sans emploi et en grande précarité financière suite à cette crise sanitaire sans précédent, notamment les étudiants. Pour cela le Crous a par exemple mis en place une aide d’une ampleur inédite : les repas à 1€ pour chaque étudiant en faisant la demande.
Ensuite, en dépit d’un sentiment généralisé de pause dans nos vies, alternance de ralentissement et de confinement, le service public a dû et doit assurer coûte que coûte une continuité de service à la population. Dans ce climat de chaos, il a fallu assumer en plus des missions courantes, des services imposés par le contexte :
Malgré les contraintes, le service public a su trouver des solutions et se montrer créatif. On a vu notamment les musées réinventer leurs manifestations, prenant par exemple la forme d’e-expositions.
Enfin, les décideurs du service public ont su démontrer une réactivité exemplaire pour relever ces nouveaux défis imposés par la crise. Ils ont su composer avec des ajustements budgétaires imposés par des coûts d’aménagement et des travaux nécessaires. Ils ont aussi su réagir efficacement aux annonces de confinement et de couvre-feu pour appliquer les mesures en vigueur.
Aussi, avec le télétravail imposé, il a fallu repenser l’accompagnement managérial de sorte à maintenir l’engagement et la motivation des équipes, leur insuffler de la proximité via de nouveaux usages à distance (démocratisation des réunions digitales, adaptation des postes de travail à cet effet…). Autant de défis que les DRH, DSI, DAF (…) ont su relever avec dynamisme et détermination.
Avant toute autre action à mener, il s’agit de la priorité n°1 ! Sauter cette étape n’est pas envisageable, il en va de la réussite du projet de dématérialisation.
Ne pas hésiter à mener une réflexion commune avec les spécialistes de la dématérialisation, l’expertise terrain permet d’identifier des éléments clés.
Pour faire un point sur l’ensemble des besoins existants, il est indispensable d’aller à la rencontre des agents et de communiquer très en amont du projet. Beaucoup de services n’imaginent pas les possibilités offertes par la technologie, des actions pédagogiques peuvent être pensées à leur attention :
Ces ambassadeurs doivent être présents dans chacun des services de l’organisme public, dans la mesure du possible.
Il est indispensable d’identifier ces agents en amont du changement, cela favorisera la co-construction. Vos ambassadeurs seront les relais précieux des informations utiles, mais pourront également faire remonter les bonnes idées qui ne sont pas toujours exprimées lors des réunions dédiées.
Deux volets doivent concentrer votre attention :
– anticiper le budget à prévoir,
– évaluer la mobilisation nécessaire des agents.
Sur le long terme, usagers et agents économiseront un temps considérable, la mesure de ce retour sur investissement constitue un véritable levier de motivation.
Un projet qui concentre de fortes attentes des citoyens et/ou des agents réussi engagera l’enthousiasme des parties prenantes pour la suite !
Un service rendu aux citoyens en réponse à une forte demande impose de prévoir :
Les effets d’entraînement et de communication seront alors très importants.
Les KPIs (key performance indicator) ne seront pas les mêmes suivant la nature du projet mis en oeuvre. Quelques exemples :
La valeur d’un indicateur peut être matérialisée par un graphique afin d’observer son évolution dans le temps. Le regroupement des KPIs retenus peut prendre la forme d’un document partagé qui intègre : le nom de chaque indicateur, l’objectif défini en amont du lancement de projet, la valeur réelle de l’indicateur.
Si = systèmes informatiques. La démat’ ne se limite pas à une évolution des outils, loin de là ! L’implication de la Direction Générale dès le départ et sur la continuité offre à la digitalisation toute sa dimension organisationnelle.
C’est le rôle du chef de projet doit bien définir les rôles afin d’optimiser la répartition des tâches. La matrice RACI (Responsible, Accountable, Consulted, Informed) lui permet de cartographier les activités et de définir les responsabilités de chaque partie prenante :
Un projet de dématérialisation dans un organisme public impliquera nécessairement une démarche collaborative. Pour mobiliser les agents et pour faire émerger un véritable engagement, la mise en place d’un système d’écoute active est un prérequis fondamental.
Le Service Communication d’une collectivité a un rôle à jouer : des actions peuvent être entreprises en vue de diffuser un discours clair… à ne pas confondre avec des annonces « imposées ». Le dialogue est aussi une clé de succès !
Le niveau de connaissance des agents concernant les nouvelles technologies est rarement homogène ! Et au-delà de ce constat, le volet formation ne se limite pas à la prise en main d’un outil technique, mais à l’adaptation au quotidien de nouveaux modes de travail.
Le plan de formation associé à la mise en œuvre du projet doit être agile et intégrer les spécificités des agents qui seront impactés par les évolutions à venir. Deux fondamentaux à garder à l’esprit :
Un projet de dématérialisation doit être porteur de simplification. Par exemple, lorsqu’une organisation publique décidé de réduire drastiquement son parc d’imprimantes, ce n’est pas pour pousser les agents à imprimer des documents dématérialisés depuis leur domicile !
Les doublons et reproductions à l’identique des usages passés sont les indicateurs d’un problème.
Communiquer sur les projets de dématérialisation est extrêmement important avant et pendant le projet… mais aussi après !
Le suivi sur le long terme doit être mise en place via :
– des indicateurs chiffrés,
– le retour d’expérience des agents et usagers.
Le suivi à court et moyen terme, post-projet, est impératif pour s’inscrire dans un processus d’amélioration continue des services.
Pour aller plus loin sur le sujet de la dématérialisation, téléchargez le livre blanc Eksaé :
L’actualité de ces derniers mois a relayé à plusieurs reprises les difficultés rencontrées par les organisations attaquées via des ransomwares. On distingue deux types de ransomwares :
Dans le secteur public, les dégâts peuvent être considérables. On imagine :
Ainsi, il est indispensable de connaître les risques liés aux datas et les précautions à prendre. De fait, il est préférable de limiter l’exposition des données à l’avance afin de réduire les risques d’être victime d’un ransomware.
Malgré les pertes et risques immenses que peuvent engendrer les ransomwares, les entreprises et organisations du secteur public restent très mal préparées face à ces cyberattaques. D’après un sondage récemment mené par Webroot , seules 21 % des petites et moyennes entreprises se disent réellement prêtes à faire face à ces menaces de sécurité. Cette négligence constitue une aubaine pour les hackers. Une étude (1) montre ainsi que
Entreprises comme collectivités doivent élaborer des plans d’action pour se prémunir contre ces attaques. Dans le cadre d’une interview, le directeur général de l’Adico affirme :
Les cyber-attaques sont peu relayées par la presse. En effet, la majeure partie de ces démarches ne sont pas rendues publiques (dans la mesure du possible), en vue de ne pas effrayer ni les agents ni les habitants. Pour autant, plusieurs établissements publics ont subi un arrêt total de leurs systèmes, notamment à cause d’un ransomware.
La métropole d’Angers victime d’un rançongiciel qui paralyse ses systèmes informatiques →
104 attaques traitées par l’Anssi →
15 cyberattaques constatées en 2020 contre les SI de collectivités territoriales de l’Oise →
Face à ce type d’attaque, les organisations n’ont généralement d’autre choix que de se plier aux exigences des hackers et d’accepter de payer des sommes considérables pour récupérer l’accès à leurs données. Le montant des rançons peut atteindre plusieurs millions d’euros.
C’est le coût moyen d’un ransomware auquel doit faire face l’organisation attaquée. Ce coût regroupe non seulement le montant de la rançon, mais aussi les pertes indirectes liées aux données perdues, à l’amélioration de l’infrastructure et à la dégradation de l’image de l’organisme. En moyenne, le prix des rançons ne dépasse pas 300 euros. Ce sont donc les coûts indirects, comme la restauration des données et la réparation du réseau qui impactent le plus le budget.
Source : Kaspersky
Aujourd’hui, le SaaS (« cloud computing ») se présente comme une solution de choix face à la menace des ransomwares, et plus largement pour se prémunir des problèmes de vol de données ou autre hack. Le cloud permet en effet de réagir plus rapidement face à une cyberattaque. Une collectivité ne peut se permettre de rester vulnérable dans le contexte actuel :
Le choix du SAAS confère des garanties de protection concrètes et présente l’avantage d’un coût de revient bien plus attractif qu’un système de sécurité développé en interne.
Les collectivités et administrations publiques, plutôt que d’investir dans un système complet de cybersécurité, ont tout intérêt à se concentrer sur les solutions en SaaS : il s’agit pour elles d’une alternative beaucoup plus économique, mais également plus fiable. Les principaux acteurs du Cloud ont le niveau de sécurisation le plus haut, de sorte à garantir une protection durable contre toute fuite de données ou autre cyberattaque. Ce niveau de sécurité s’applique à leurs propres données, comme à celles de leurs clients.
Aussi, Eksaé, éditeur de suite logicielles et spécialiste du secteur public, a choisi de privilégier le Cloud depuis plusieurs années. Ce mode de gestion, proposé à tous les clients, devient une nécessité absolue face à ces nouveaux risques. Eksaé s’est entouré de spécialistes en ce domaine pour être certain d’intégrer les normes de sécurités les plus strictes (ISO 27001, PCI, SOC, HIPSA…). Pour beaucoup de collectivités, maintenir ces normes de sécurité sans l’appui d’un partenaire expert n’est pas envisageable, tant les investissements sont croissants et exponentiels dans ce domaine.
Les collectivités et administrations publiques qui utilisent le SaaS Eksaé bénéficient d’une garantie de qualité pour la sécurisation des données personnelles des agents et l’ensemble des datas de l’organisation (financières, vie citoyenne…). Suite à des transformations profondes de ses produits, Eksaé se positionne aujourd’hui comme le leader dans le domaine des solutions SaaS à destination du service public.
Jour après jour, Eksaé continue à se développer en suivant cette trajectoire, en vue de proposer une expérience client optimisée, soit toujours plus de satisfaction pour ses clients. Pour échanger sur vos enjeux, n’hésitez pas à solliciter un rendez-vous avec l’un de nos experts.
[1] Etude Sophos « Etat des ransomwares 2020 ».

Ces 7 points d’attention majeurs seront les gages d’un accompagnement réussi pour l’ensemble des parties prenantes d’un projet de dématérialisation dans le secteur public. En suivant ces guidelines, vous vous assurez d’une véritable logique de complémentarité des actions et acteurs :
Pour aller plus loin sur le sujet de la dématérialisation, téléchargez sans attendre le livre blanc d’Eksaé